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71 dorés en deux jours : Compte rendu d’expédition

Les beaux jours de l’été étant de plus en plus compté nous avons décidé ma conjointe et moi de faire une courte expédition en forêt ce qui sera probablement la dernière de l’été 2019.Les critères ?? de la nature sauvage et du poisson peu importe l’espêce. C’est ainsi que nous sommes parti gps à la main direction l’inconnu, cette balade de camionette s’est terminé au nord du lac st-jean après presque 3 heures de chemin forestier d’une qualité allant d’excellente à douteuse. Nous ne savions point ce que contenait le lac nous étions donc prêt à toutes éventualités.Ce lac dont je vais taire le nom si vous me le permettez, nous reservais de superbes surprises. Non seulement il était très poisonneux en doré de petite taille qui se battaient avec ardeur pour mordre à nos offrandes mais il contenait aussi de superbe spécimen. 71 dorés ce sont laissé tenté en 2 jours de pêche mais ce n’était pas tout car ce lac nous réservait une autre surprise, non seulement il contient de superbe dorés jaune aux sublimes couleurs, mais il contient aussi des ombles de fontaine de taille trophé!! Malheureusement après en avoir vu quelques une se régaler dans les éphémères en surface nous n’avons pas réussi à mettre la main sur l’une d’Entre elles. Superbe séjour trop court ou ce sont enchainé les nuages, le soleil et même les orages électrique nocturne nous donnant tout un spectacle son et lumière! Je vous laisse donc visionner ce court vidéo compte rendu de notre expédition!

 

 

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La Zec des Passes, Véritable paradis de la pêche sportive !!!

Bien connu des amateurs de la région du Saguenay Lac Saint-jean, ce territoire unique renferme des possibilités de pêche extraordinaire. Que vous pourchassiez l’omble de fontaine, le touladi, le doré, le grand brochet, le corégone et même le légendaire omble chevalier; ce territoire saura vous combler. Rare sont les zecs où il vous est possible de pourchasser autant d’espèces différentes. Doté de plus de 900 lacs dont plusieurs sont facilement accessible via un réseau routier d’une qualité exceptionnelle la zec des passes vous charmera par la beauté de son territoire grandiose et sa faune et flore tout autant diversifiée.  L’accès à plusieurs de ces plans d’eau est facilité par des rampes de mises à l’eau facilement praticable. Vous n’êtes pas un pêcheur chevronné??? pas de problèmes la zec possède plusieurs plan d’eau ou la qualité de pêche y est exceptionnelle. Plusieurs des plans d’eau contiennent 2 ou 3 des espèces disponible sur le territoire il est donc possible de pourchasser par exemple le doré et l’omble de fontaine sur le même lac. L’offre de services y est très diversifiée allant de la location d’embarcation, au camping sauvage en passant par le canot camping et les sentiers pédestre aménagé.

Je vous invite donc à consulter les statistique de la zec afin de prendre connaissance du contenu des plans d’eau. Ce fichier inclut la liste des lacs contenant du doré, du touladi, du brochet et de l’omble de fontaine; la planification de vos prochaines expéditions sur le territoire deviendra un jeu d’enfant grâce à cet outil. Sur ce je vous souhaite bonne pêche sur ce territoire exceptionnel n’hésitez pas à nous faire part de vos captures.

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Astuces gagnante pour le doré !!

Avec l’ouverture imminente du doré en zone 28 l’idée m’est venu de vous donner quelques astuces qui m’ont souvent été payante autant à gué qu’en embarcation. La plupart d’entre vous connaissez surement déjà ces astuces mais une réflexion sur ce thème fait souvent ressortir de nouvelles idées.

Variation poisson nageur, harnais et marcheur de fond 

Souvent on voit les gens utiliser des poisson nageurs à la traîne ou encore le classique combo marcheur de fond et harnais, pourquoi ne pas marier tout ça???

L’utilisation d’un poisson nageur plongeant auquel j’ai substituer le trépied arrière par un harnais appâté d’un leurre souple m’a donné énormément de captures au cours des années. Vous pouvez bien évidemment remplacer le harnais par un simple bout de fluorocarbone auquel vous aurez attaché un hameçon, par exemple un « slow death » appâté d’une sangsue ou d’un vers. Pourquoi pas un streamer??? Attention à la limite d’hameçons permise par ligne. La même logique peut-être appliquer au marcheur de fond qui est le plus souvent utilisé avec un harnais. Pourquoi pas l’utiliser avec un poisson nageur ou encore une cuillère ondulante légère?? Ces changements qui peuvent paraître banal font souvent toute la différence.

 

Billes d’entrechoquement, « rattle » 

L’ajout de billes d’entrechoquement, mieux connu sous le nom de « rattle » à vos présentations peut s’avouer un atout indéniable dans certaine situation; par exemple dans de l’eau particulièrement brouillé. Ces billes peuvent être ajouté à vos leurres ou encore directement sur la tige de vos marcheurs de fond,ce qui aura pour effet d’augmenter drastiquement les vibrations émise par votre présentation.

 

Hameçon remorque 

Comme il arrive trop souvent au doré de mordre court l’utilisation d’hameçon remorque est un atout majeur lorsque vous le pourchassez à la dandinette. Ils sont peu coûteux et disponible en plusieurs tailles. Ceux ci m’ont très souvent sauvé de la bredouille lorsque les conditions étaient un peu plus difficile.

 

Marier drop shot et dandinette traditionnelle

Lorsque vous pêchez à la dandinette traditionnelle, pourquoi vous limiter à une seule offrande?? Pourquoi ne pas remplacer (lorsque le fond du plan d’eau le permet) votre plomb à « drop shot » par une tête de jig traditionnelle ?? Bref je veux vous faire réfléchir sur la possibilité d’ajouter un hameçon de type « drop shot » quelques pieds plus haut que votre jig et l’agrémenter d’une offrande différente; vous serez surpris de l’efficacité de cette méthode qui m’a souvent fait capturer deux dorés à la fois.

Trop de poissons d’espèces indésirable ?? 

Vous pêchez à la dandinette ou encore au harnais et vous capturer toute une collection de poisson indésirable?? Changez tout simplement vos appâts naturel par un leurre souple. Vous n’en capturerez probablement pas beaucoup moin par contre cela vous éviteras de vous faire détruire vos appâts puisque ceux ci sont beaucoup plus résistant que les traditionnel vers de terre.

Pêchez plus petit

Tout ceci ne fonctionne toujours pas??? Alors pensez finesse, utiliser un bas de ligne de résistance plus fin composé de fluocarbone. Utilisez une tête de jig moin lourde et rapetisser la taille de vos offrandes. Lors de grande période d’éclosion il arrive que tout ce qui fonctionne sont les imitation de petits insectes comme nos éphémères.

 

Malgré tout ces conseils la pêche demeure la pêche il n’y a rien de miraculeux, j’espère que ces quelques conseils de base sauront augmenter votre succès de pêche lors des journées moin facile. Bonne pêche

 

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Récolte printaniere

Puisque la pêche se déroule en nature et que la nature ne contient pas que des poissons, je me suis permis un petit écart de conduite; afin de vous présenter de petits trésor présent en nature; que vous pourriez récolter lors de vos excursions de pêche printanière. Qu’est ce que dame nature nous permet de récolter au printemps et comment utiliser ces précieuses denrées, voila le but de ce court article sans prétention.

 

Morille

La morille

Verpes

Le printemps est la saison de toutes les émotions! grosse truites et morilles sont au rendez-vous!! Quel mariage parfait afin de vous concocter de solide repas de roi. Laissez moi vous donner une suggestion en ce sens truite à la morille et asperge, une recette que j’avais déja publié il y a quelques temps sur le blog. Mais oû et comment trouver ces fameuses morilles?? Il faut savoir que la période à laquelle la récolte des morilles est possible est plutôt courte. En général elle ne s’étend que sur quelques semaine; donc il faut être efficace et organisé afin de faire de belles récoltes. Dans mon coin de pays cette période se situe généralement entre le début de mai et la fin mai. La présence du peuplier baumier et du cerisier de pennsylvanie, sont des indice (parmis tant d’autres) que vous devrez vérifier. Terrain sablonneux en pente sont de bons secteur à prospecter; encore plus prometteur si cette pente est orienté sud. Ces petites ne se laissent pas facilement capturer vous devrez avoir le bon oeil ouvert et être très attentif. Bien sur les sites de feu de forêt sont des endroits propice pour découvrir ces petits lutin de la forêt (on appelle celles ci des morilles de feu). Il existe plusieurs variétés de morilles mais ici comme il ne s’agit que d’un survol nous les appellons toutes morilles. Il est de votre responsabilité de prendre plus d’informations afin de vous éviter certains ennuis. Les risques de confusions sont bien présent surtout avec les diverses verpe. Comment les différencier??? facile, le chapeau de la morille est attaché au pied de celle-ci mais dans le cas de la verpe le chapeau n’y est pas attaché. (notez que celle-ci est aussi un champignon comestible quoi que ayant un intérêt gustatif moindre. La photo ci-contre présente un panier rempli de verpes, attention de bien cuire tout les champignons sauvage que vous cueillerez. Le printemps est aussi la saison des gyromitres qui sont à éviter il est donc de votre responsabilité d’être bien capable de les identifier.

 

Pousse de conifère   

Le printemps est la saison de la renaissance, la nature se réveille et bien souvent les hommes aussi!! Donc nouvelle pousse et bourgeon sont au rendez-vous. Savez-vous qu’avec les jeunes pousse de divers conifères, que ce sois le sapin, l’épinette ou même le thuya (généralement appelé cèdre) il vous est possible de concocter toutes sorte de recette les plus intéressante que les autres??? Allant du sirop contre le mal de gorge jusqu’à des vinaigrettes en passant par les diverses gelée, marinade et épices. Rien de mieux pour agrémenter vos repas de gibier. Voici quelques exemples de recettes que vous pourrez effectuer avec ces pousses, la limite étant votre imagination. Vous faites des essais ?? partagez vos résultats avec nous!!

 

 

Tête de violon

Qui ne connait pas ces fameuses tête de violon??? Il s’agit en fait de la jeune pousse des fougères, par contre il faut être attentif et faire attention puisque certaine variété de fougère pourraient vous causer des troubles gastrique ou même des intoxications. Vous devrez donc identifier hors de tout doute la fougère de l’autruche (qui est très commune dans nos contrées. Elles ne doivent pas être consommé cru, la marche à suivre est simple, voici un lien vers le site de mapaq qui vous expliquera en détail comment éviter tout problèmes. Une fois le traitement de base effectué vous pourrez conserver vos précieuses au congélateur et les utiliser ultérieurement en salade, en sauté , avec des pâtes ou simplement en accompagnement Elles sont délicieuse.

 

Plusieurs autres autres plantes peuvent être récolté pendant cette période, entre autre l’ail des bois (plante fragile qu’il faut récolter avec parsimonie en respectant les limites imposées dans certain secteur). Dehors il y a encore de la neige et le temps est mausade espérant que cette courte lecture aide à vous faire patienter. Bonne récolte!!

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La Lotte, cette mal aimée!! Poisson sportif par excellence!!

 

La lotte, poisson à l’allure rebutante présent dans toutes les région du Québec; et bien au delà de notre province. Souvent boudé des pêcheurs pour plusieurs raisons plus ou moins obscure, entre autre son apparence et la technique traditionnelle de la pêcher; qui n’est pas très sportive. En fait, cette bestiole possède une chaire d’une qualité exceptionnelle, comparable à celle de sa cousine des mers la morue; cette dernière fait le plaisir de bien des assiettes tout autour du globe. D’ailleurs ils sont toute les deux membre de la même famille de poisson c’est à dire les gadidés. Il n’y a donc aucune raison de la bouder, au contraire on aurait avantage à la pourchasser plus ardemment, car il s’agit ici d’un prédateur vorace. Dans la plupart des zone de pêche du Québec (sinon dans la totalité) il n’y a pas de limite de capture pour celle ci.

Nos lottes peuvent atteindre une taille impressionnante, le record du monde capturé à la ligne est de 25,2 livres et provient du réservoir Difenbaker situé dans le sud de la Saskatchewan, des spécimens au delà des 70 livres ont été capturé lors de pêche au filet en Russie;  il est donc possible de capturer des spécimens de taille plus qu’intéressante dans nos contrée; quoique la moyenne de poids se situe entre 1 et 3 livres. Sa fraie se déroule en hiver, généralement à partir de janvier. Le type de substrat recherché par cette dernière sont les fonds sablonneux en eaux peu profonde; habituellement les baies sablonneuse et les hauts fonds sont des endroits productif pour pourchasser cette espèce. Sa pêche est plus productive la nuit tout simplement parce que c’est à ce moment qu’elles se regroupent afin de se reproduire. Comme elle est très vorace et opportuniste elle mange un peu de tout passant des petits poissons, aux insectes et même d’écrevisses.

 

 

Les techniques de pêche traditionnelle englobent, les divers type de pêche à la ligne morte avec appât naturel (poisson appât, vers, insecte etc). Donc brimbale, bâton, tige de métal ou autre méthode peu sportive sont utilisé. Par contre après quelques essais nos collaborateurs ont rapidement effectuée de superbes pêche en utilisant une petite canne à dandiner et nos leurres qui sont habituellement utilisé pour la pêche aux dorés ou sur le fjord pour le poissons de fond et ce sans appât!!! De plus le succès avec cette méthode fût presque instantané agrémenté de beaux spécimens en quantité intéressante. De plus le combat avec une petite canne est très avantageux comparativement à celui avec un bâton…

 

Les leurres qui furent utilisé avec succès lors de leurs pêches sont nos fameuses Bubble Blade et nos non moins connu Bubble Eyes. Ces pêches ont été effectuée dans la région du Lac Saint-Jean mais je ne suis pas inquiet que cette méthode fonctionne à merveille dans toutes nos régions. Un gros merci à nos pêcheurs : Steeve Gagnon, Charles-Antoines Brassard et Christopher Fortin.

 

 

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Mouchetée sous la glace : Toutes les astuces!!

Ma tactique??? Pêcher le garde-manger. Il en existe bien d’autres; mais celle ci après énormément d’expérimentation, nous a permis (à mes partenaires et moi) de capturer au cours des dernières années plus de truites et souvent de plus belle tailles. La truite mouchetée malgré ce qu’on pourrait croire est une vrai goinfre. Elle mange de tout, allant du petit poisson aux petit mammifères en passant par toute la gamme d’insecte, de larves et divers invertébrés tel que les gammares (crevette d’eau douce) ou les sangsues.  Ceci constitue un énorme avantage pour le pêcheur sachant exploiter sa faiblesse.

 

Alors où se trouve ce fameux garde-manger?? Tout simplement dans les zones peu profonde qui sont généralement les zones les plus fertile du plan d’eau. Ces zones offrent un habitat idéal pour la panoplie complète de ses proies. Plus particulièrement les poissons fourrages qui y trouvent cachette et nourritures. Les rocher émergeant de la surface, les barrages de castors ainsi que les arbres submergé sont un bon point de départ pour la recherche de ce fichu placard à nourritures. Toutefois les secteurs peu profond bordant une fosse plus profonde sont des endroits à prospecter. Mais de quel profondeur parles-t-on quand on fait référence à peu profonde??? Je dirais de visu qu’une colonne entre 2 et 6 pieds d’eau sous la glace est un bon indicateur; il est bien évident que ce n’est qu’une règle de base qui n’est pas immuable.

Maintenant que nous avons découvert les endroits potentiel où pêcher comment le feront-nous?? En saison hivernale la réglementation nous permet généralement d’utiliser plus d’une ligne. Dans ma région le nombre autorisé est de cinq lignes. Donc pour moi le tout est bien simple quatre brimbales et une petite canne à dandiner. Brimbales que vous disposerez afin de couvrir une bonne partie du territoire que vous aurez ciblé (en variant légèrement la profondeur afin de bien comprendre la dynamique de votre secteur) tout en laissant une distance raisonnable entre chacune d’elle ce qui vous permettra d’intervenir rapidement lors d’une morsure.

Quel type de brimbale vous devriez privilégier?? Malgré l’arrivée sur le marché de toute sorte d’équipement plus technologique les uns que les autres, j’aurais tendance à vous conseiller la bonne vieille brimbale à vent ou encore si vous êtes superstitieux et que vous tenez à utiliser vos vieilles brimbales à balancier il est tout à fait possible de le faire. Il vous suffira de les activer manuellement tout au long de la journée, souvent les attaques surviennent peu après qu’on ai fait bouger la ligne, il est donc d’une importance primordiale de le faire régulièrement.

Sur vos brimbales vous pourrez utiliser une ligne de nylon tressé d’assez gros diamètre afin que celle ci sois facile à manier sur la glace; qui ne s’entremêle pas lorsque vous récupérerez un poisson et que celle ci sera laissé à la traîne sur la glace à la merci des éléments. Mais vous me direz ce type de ligne n’est pas bien discrète?? Ce n’est pas bien grave puisque vous ajouterez une longueur de fluorocarbone de faible diamètre entre votre attracteur et l’appât.

Pour ce qui est du montage de vos lignes sur vos brimbales. Je vous suggères fortement d’utiliser une cuillère ondulante légère, suivi de 12 à 18 pouces de fluorocarbone de faible résistance. Le tout agrémenté de deux hameçons, (à la manière d’un harnais à doré) appâté d’un gros vers de terre bien vivant. Si la profondeur le permet ,il est  souhaitable d’ajouter un appât en haut de l’attracteur, par exemple une éphémère souple. Concernant votre canne le même montage peut être utilisé. Toutefois, il est judicieux d’utiliser un petit leurre à dandiner tel que nos Mini BubbleEyes ou encore nos Bubble Blade.

Vous auriez avantage à positionner votre appât au centre de la colonne d’eau. Pourquoi??? simplement parce que le champ de vision de notre truite est plus orienté vers le haut. Ainsi avec du mouvement, un appât frais et un leurre bien positionné vous stimulerez autant leur ligne latérale, leur odorat et leur vue ce qui va décupler vos chances de mettre la main sur une belle piêce.

Si vous cherchez des endroits pour pêcher la truite mouchetée en saison hivervale, vous pouvez vous référer à mes anciens articles. Sois Destination pêche sur glace : Saguenay Lac Saint-Jean et secret bien gardé partie 1 la Zec Buteux .  Ainsi que la zone 18 qui offre de remarquables opportunités.

 

Sur ce bonne pêche!!

 

 

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Secret bien gardé partie 1 : La Zec Buteux

Parmi le vaste territoire Québécois se cachent plusieurs territoires unique avec un potentiel remarquable nous allons tour à tour vous dévoiler certain de ces fabuleux endroits. Pour commencer nous avons choisi une petite zec peu connu situé dans le bas Saguenay et j’ai nommé la Zec Buteux.

Petit territoire peu fréquenté, très riche en omble de fontaine trophée d’à peine 260km2; il est situé tout près de Saint-Siméon, de petit-Saguenay et de Sagard. Un peu plus de 180 plans d’eau y sont présent. Non seulement l’omble de fontaine y règne en roi et maître, mais l’omble chevalier est aussi présent dans presque une vingtaine de plan d’eau du territoire; notons aussi la présence de l’anguille d’amérique dans une dizaine de plan d’eau ainsi que de plusieurs poissons fourrage (épinoche, mulet à corne et mulet perlé). Plusieurs lacs bénéficient d’ensemencement ce qui assure une qualité de pêche supérieure à la moyenne. De plus plusieurs plans d’eau profitent de statut particulier ce qui aide fortement à la protection de ceux ci (pêche à la mouche seulement, ouverture reportée, quota réduit).

Pour le plus grand plaisir des amateurs de plein-air hivernal la zec offre la possibilité de pêcher quelques-uns de ses plans d’eau l’hiver. Ce qui augmente encore l’offre pêche dans la région. Ces lacs sont : Lac Baribeau, Lac Clair, Lac de l’Oeuf et le Lac Deux Étages (Notez bien que des règles particulières s’appliquent sur ces plans d’eau et qu’il est de votre devoir de vous en informer).

Plusieurs des plans d’eau du territoire ont un potentiel de trophée, petit indice pour les découvrir??? Ceux qui ont un quota réduit peuvent en faire parti et ceux qui contiennent des poissons appât.. Coté accessibilité la zec possède deux postes d’acceuil (situé au kilomètre 43 de la route 170 près de Petit-Saguenay et le second à environ 5km de la route 138 à partir du village de Saint-Siméon). La location d’embarcation y est possible sur plusieurs lacs du territoire et le camping y est autorisé selon certaines conditions, ce qui rend le territoire encore plus facilement accessible pour monsieur madame tout le monde à coût plus qu’abordable.

Liste des lacs de la zec contenant de l’omble chevalier :

  • Lac Arthur
  • Lac Buteux
  • Lac caleçon
  • Lac aux Canards
  • Lac de l’Écluse
  • Lac de l’Épilobe
  • Lac de la Fauvette
  • Lac Feuillos
  • Lac de la Fléole
  • Lac Fleury
  • Lac Guay
  • Lac Honorat
  • Lac de l’If
  • Lac Jamay
  • Lac le Caron
  • Lac Long
  • Lac Lyonne
  • Lac Trois Étages

Les population d’omble chevalier présente dans  ces lacs sont un privilège puisqu’il s’agit d’un vestige de la population anadrome qui vivait dans mer de champlain il y a environ 12000 ans. Ce poisson est désigné comme espèce vulnérable au Quebec il est donc de notre responsabilité d’agir de façon responsable avec ceux ci.

Comment différencier un omble chevalier d’un omble de fontaine?? Il existe plusieurs différences entres ces deux espèces mais les plus facile à observer afin de les différencier sont : l’omble chevalier n’a pas de marbrure sur le dos contrairement à nos ombles de fontaines, de plus l’absence de halo bleu bien défini, absence de la bande noire sur les nageoire et la queue est légèrement fourchée.

Au plaisir de vous croiser sur un des lac de la zec!! Surveillez attentivement la sortie de l’article 2 qui vous réserve d’autres surprises.

 

 

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La pêche, le matin? l’après-midi? le soir?? ou la nuit?

Il s’agit ici d’une question bien complexe que plusieurs pêcheurs novice ou expérimenté se posent. La réponse n’est pas facile puisqu’elle est relative à plusieurs facteurs. Comme la saison de l’année, l’espèce convoitée, la météo et bien d’autres. Je vais tenter ici de démystifier le sujet. Mais une chose est certaine à la pêche la seule certitude qu’il y a, est qu’il n’y a pas de certitude (Bruno Baillargeon).

Pour cet article je vais me baser sur le cas de la truite mouchetée que je connais plutôt bien puisque dans ma région il s’agit du poisson le plus convoité, mais je vais ajouter des détails sur d’autres espèces plus bas dans l’article.

Le printemps l’eau est froide, en général trop froide pour que l’activité du poisson sois à son paroxysme tôt le matin. Le soleil étant encore bas il ne réchauffe pas suffisamment l’eau pour que le poisson sois activement à la recherche de proie. Par contre à mesure que la journée avance, disons à partir du mi-avant midi jusqu’en début d’après midi les rayons de soleil pénètrent la surface de l’eau ce qui la réchauffe et rend le poisson un peu plus actif à mesure que la température augmente. Bien évidemment plus la journée avance plus l’eau se réchauffe (et approche la température préférentielle du poisson) donc le poisson se nourrit de plus en plus activement. Bien évidemment vous gagnerez à travailler les endroits qui se réchauffent en premier, par exemple les zones peu profonde ou encore une roche sur laquelle le soleil plombe ce qui réchauffe l’eau. Donc en résumé au printemps la pêche à la truite est généralement plus productive à mesure que la journée avance et ce jusqu’en fin de journée.

L’été, la température de l’eau est généralement plus chaude que celle préférentielle de notre truite. Donc le matin la pêche est généralement bonne puisque les rayons du soleil ne pénètrent pas encore sous la surface. Par contre il y a plus de nourriture présente dans le plan d’eau que lors du printemps donc trouver des poissons affamé peut devenir plus complexe. Plus la journée avance plus les truites vont regagner leurs cachettes afin d’échapper à cette chaleur et toute cette lumière éblouissante. Par contre, en fin de journée  lorsque le soleil descend et commence à se cacher derrière la ligne des arbres il se produit un grand nombre d’éclosion d’insectes ce qui rend les truites vraiment beaucoup plus active, elles quittent alors leurs cachettes et les profondeurs afin de se gaver allègrement. De plus le soleil n’étant plus un problème puisqu’il ne pénètre plus sous la surface. Le pêche y est donc excellente. En plus lorsque le soleil pénètre moin dans l’eau l’oxygène dissoute s’en échappe moin rapidement.Le pêche de nuit peut s’avérer surprenante et ce même pour les espèces qu’on croirait inactive pendant cette période.

Le cas de l’automne est un peu plus difficile à traiter dans le cas de la truite mouchetée puisque la plupart des plans d’eau qui en contiennent sont fermé à la pêche afin de la laisser se reproduire. Je vais donc utiliser un exemple général. Il faut traiter la pêche automnale un peu comme celle du printemps c’est à dire que le matin l’eau est souvent trop froide et que plus la journée avance elle se réchauffe et l’activitée du poisson augmente elle aussi. Mais il ne faudrait pas oublier que pour plusieurs poissons par exemple le doré ou le brochet l’automne consiste en une période d’alimentation plus intense. Ce qui permet donc la capture de trophée plus que possible.

Tout ça explique pourquoi la pêche est généralement meilleure lors des journée nuageuse puisque les rayons du soleil ne peuvent pas atteindre la surface de l’eau et encore moin la pénétrer, donc elle demeure plus fraîche tout au long de la journée.Dans le cas du vent modéré il est généralement signe de bonne pêche puisque le profil de votre embarcation est brisé par celui ci ce qui vous rend plus discret. Cette affirmation est d’autant plus vrai dans les lac ou l’eau est d’une clarté cristalline. Dans le cas du doré qui est un poisson lucifuge (il fuit la lumière) le vent est un atout majeur puisque les sédiments se retrouvent en suspension et rendent l’eau plus sombre ce qui a souvent pour effet de le faire sortir de sa cachette.

Bien évidemment tout le contenu de cet article est basé sur mon expérience personnelle et un peu de déduction bref ça ne constitue pas une vérité immuable. Il faut bien évidemment adapter ces bases à l’espèces que vous pêchez à l’autres d’autres facteur influent comme sa  température préférentielle le plan d’eau, divers facteur météo (la pression atmosphérique etc etc..) Sur ce bonne pêche.

 

 

 

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Destination pêche sur glace : Saguenay Lac Saint-Jean

La région jouie d’une réputation enviable lorsque l’on parle de pêche estivale, de par le choix immense de plan d’eau autant que par l’accessibilitée de ceux ci relativement facile. Par contre l’hiver tout le monde connait l’incontournable pêche aux poissons de fond sur le fjord du Saguenay qui est une destination unique et qui offre une expérience de pêche inoubliable. Toutefois nombre de plans d’eau sont aussi ouvert à la pêche hivernale, certain moins connu des amateurs. Cet article va vous en faire découvrir quelques-uns. Il est bien évidemment de votre responsabilité de vérifier ces informations sur le site officiel du ministère. 

 

1 – Lac kénogami  20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche.

2 – lac Labonté (48°35’28 » N., 71°26’44 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

3 – lac Margane (49°56’33 » N., 71°07’16 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

4 – lac Montréal (49°04’22 » N., 72°54’44 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

5 – lac Pileushiu (49°26’44 » N., 72°50’04 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

6 – lac Sébastien (48°39’29 » N., 71°10’03 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

7 – lac Sans nom (49°07’14 » N., 72°01’54 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

8 – lac Sans nom (49°08’24,7″ N., 72°09’26 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

9 – lac Sans nom (49°09’6,7″ N., 72°09’55,4″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

10 – lac Sans nom (49°10’32,6″ N., 72°08’32,9″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

11 – lac Sans nom (49°10’39,4″ N., 72°08’20,7″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

12 – lac Sans nom (49°13’11 » N., 71°57’20 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*13 – lac Sans nom (49°41’53,1″ N., 71°37’56,7″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*14 – lac Sans nom (49º46’29 » N., 71º02’04 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

15 – lac Abel (49°04’23″ N., 72°14’58″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

16 – lac aux Aulnes (48°55’20″ N., 72°44’09″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

17 – lac aux Brochets (49°03’02 » N., 72°15’46 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

18 – lac Cawachagami (48°55’55 » N., 72°44’13 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

19 – lac Chausson (49°25’15 » N., 71°50’18 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

20 – lac Croche (48°58’58 » N., 72°40’52 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

21 – lac à la Croix (48°23’48 » N., 71°46’35 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

22 – lac Grand Brochet (49°05’14 » N., 72°29’51 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

23 – lac Gronick (49°06’24 » N., 72°59’17 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

24 – lac Labrecque (48°40’52 » N., 71°29’39 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

25  – lac du Dépôt (49°03’59 » N., 72°02’09 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*26 – lac Kauashekamatsh (49°51’40 » N., 71°17’46 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

27 – lac Loup Cervier (49°04’55 » N., 72°27’15 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*28 – lac Sans nom (49°50’48 » N., 71°17’58 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

29 – lac Noir (49°01’37 » N., 72°00’32 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

30 – lac Paré (48°57’21 » N., 72°37’16 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

31 – lac Petit lac Savard (49°12’45 » N., 71°56’39 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

32 – lac Pelletier (49°27’56,9″ N., 72°01’14,9″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

33 – lac à la Poche (49°07’02 » N., 72°08’37 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

34 – lac Rivaille (49°31’21,4″ N., 71°53’25 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

35 – lac Savard (49°13’05 » N., 71°57’41 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

36 – lac Ushisk (49°15’12 » N., 72°55’56 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

37 – lac Vert (48°56’38 » N., 72°44’15 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

38 – lac Yenevac (49°09’14,3″ N., 72°09’0,6″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

**39 – lac Estaire (48°51’12 » N., 71°17’45 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

40 – lac Falardeau (49°08’19 » N., 72°26’41 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*41 – lac Sans nom (49°53’55 » N., 71°49’19 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*42 – lac Sans nom (49°53’21 » N., 71°47’51 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

43  – rivière aux rats entre le pont de la rue DuPont en amont (48°58’38 » N., 72°17’17 » O.) et le pont de la chute Évelyne en aval (48°57’33 » N., 72°15’42,5″ O.). 20 décembre au 31 mars toutes espèces

44 – lac aux Oiseaux (49°27’51″ N., 72°03’14″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

45 – lac Caché (49°18’06 » N., 72°01’48 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

46 – lac Carcajou (49°14’03 » N., 72°56’20 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

47 – lac des Amarantes (48°56’12 » N., 74°09’29 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

48 – lac des Coudes (49°03’35 » N., 72°37’45 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

49 – lac des Habitants (48°47’50 » N., 71°24’50 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

50 – lac du petit bras (48°37’02 » N., 71°30’09 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

51 – lac La Mothe (48°47’03 » N., 71°09’13 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf touladis

52 – lac Bilodeau (48°43’46 » N., 71°12’50 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf touladis

53 – lac Creux (48°42’59 » N., 71°12’55 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf touladis

54 – rivière Ouiatchouan (secteur situé à l’extérieur de l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) entre l’émissaire du lac Ouiatchouan et la chute Maligne (48°25’35 » N., 72°10’08 » O.). 20 décembre au 31 mars toutes espèces

55 – lac Bouchette (48°14’07 » N., 72°12’31 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

56 – lac Ouiatchouan (48°16’18 » N., 72°11’02 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*57 – rivière Ouiatchouan entre le lac Bouchette et le barrage Commissaires. 20 décembre au 31 mars toutes espèces

58 – rivière Petite Décharge entre les structures de rétention du lac Saint-Jean et son embouchure dans la rivière Saguenay. 20 décembre au
31 mars toutes espèce sauf ouananiche

*59 – lac Rita – (49°29’31 » N., 71°13’07 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

60 – lac Vert – (48°21’57 « N., 71°38’42 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

61 – rivière Métabetchouane (secteur situé à l’extérieur de l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) – entre la Grande Écluse( 48°10’48 » N., 71°53’32″ O.) et le rapide Gingras situé à environ 11 km en amont, aux points 48°06’09 » N., 71°55’50 » O. 20 décembre au 31 mars toutes espèces

62 – lac des Commissaires – (48°11’14 » N., 72°15’51 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

63 – lac Kénogamichiche – (48°22’05 » N., 71°36’05 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*64 – lac Marie-Paule – (49°29’26 » N., 71°12’02 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*65 – lac sans nom – (48°26’36 » N., 71°32’54 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*66 – lac sans nom – (49°16’30 » N., 70°05’20 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

67 – lac de l’Aqueduc – (48°27’07 » N., 71°31’55 » O., Municipalité de Larouche) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

68 – lac Caribou – (48°35’44,4″ N., 72°47’44 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

69 – lac Ceinture – (48°51’29 » N., 71°55’15 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

70 – lac Clairvaux – (48°34’43 » N., 72°46’47 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

71 – lac Delaunière – (48°57’56″ N., 72°35’40″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

72 – lac Émile – (48°38’36 » N., 73°16’56 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

73 – lac Le Barrois – (48°35’47 » N., 72°52’16 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

74 – lac Grand lac Clair – (49°01’35 » N., 73°02’18 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

75 – lac à l’Ours – (48°36’20 » N., 72°48’10 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

76 – lac Potvin – (48°37’45 » N., 73°08’59 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

77 – lac Rond – (48°22’35 » N., 72°20’00 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

78 – rivière Saguenay – entre la partie en aval du barrage de l’Isle Maligne et des structures de rétention du lac Saint-Jean (Grande Décharge) et une ligne perpendiculaire à la rivière Saguenay passant par l’extrémité la plus en amont du barrage Chute-à-Caron, sur la rive sud de la rivière Saguenay. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

79 – lac Tchitogama – (48°48’58 » N., 71°22’55 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

80 – rivière Mistassibi – entre la route 169 et le lac au Foin. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

*81 – rivière Mistassibi nord-est – entre son embouchure dans la rivière Mistassibi et la limite nord de la zone 28. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

82 – rivière Péribonka (secteur situé à l’extérieur de l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean). – entre le barrage de Chute-à-la- Savane et le 49e degré de latitude nord. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

83 – lac à Jim (aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) – (49°00’55 » N., 72°44’18 » O.) (cantons Girard et Ramezay) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

84 – lac Saint-Jean (aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) – les eaux entourées par les routes 169, 170 et 373 [à l’exception de la partie de la rivière Mistassini comprise entre le pont de la route 169 et l’extrémité en aval de la plus grande des deux îles situées immédiatement en aval de ce pont (île Lepage) et des parties des rivières Grande Décharge et Petite Décharge comprises entre les ponts de la route 169 et le barrage de l’Isle Maligne et jusqu’aux structures de rétention du lac Saint-Jean].20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche