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Mouchetée sous la glace : Toutes les astuces!!

Ma tactique??? Pêcher le garde-manger. Il en existe bien d’autres; mais celle ci après énormément d’expérimentation, nous a permis (à mes partenaires et moi) de capturer au cours des dernières années plus de truites et souvent de plus belle tailles. La truite mouchetée malgré ce qu’on pourrait croire est une vrai goinfre. Elle mange de tout, allant du petit poisson aux petit mammifères en passant par toute la gamme d’insecte, de larves et divers invertébrés tel que les gammares (crevette d’eau douce) ou les sangsues.  Ceci constitue un énorme avantage pour le pêcheur sachant exploiter sa faiblesse.

 

Alors où se trouve ce fameux garde-manger?? Tout simplement dans les zones peu profonde qui sont généralement les zones les plus fertile du plan d’eau. Ces zones offrent un habitat idéal pour la panoplie complète de ses proies. Plus particulièrement les poissons fourrages qui y trouvent cachette et nourritures. Les rocher émergeant de la surface, les barrages de castors ainsi que les arbres submergé sont un bon point de départ pour la recherche de ce fichu placard à nourritures. Toutefois les secteurs peu profond bordant une fosse plus profonde sont des endroits à prospecter. Mais de quel profondeur parles-t-on quand on fait référence à peu profonde??? Je dirais de visu qu’une colonne entre 2 et 6 pieds d’eau sous la glace est un bon indicateur; il est bien évident que ce n’est qu’une règle de base qui n’est pas immuable.

Maintenant que nous avons découvert les endroits potentiel où pêcher comment le feront-nous?? En saison hivernale la réglementation nous permet généralement d’utiliser plus d’une ligne. Dans ma région le nombre autorisé est de cinq lignes. Donc pour moi le tout est bien simple quatre brimbales et une petite canne à dandiner. Brimbales que vous disposerez afin de couvrir une bonne partie du territoire que vous aurez ciblé (en variant légèrement la profondeur afin de bien comprendre la dynamique de votre secteur) tout en laissant une distance raisonnable entre chacune d’elle ce qui vous permettra d’intervenir rapidement lors d’une morsure.

Quel type de brimbale vous devriez privilégier?? Malgré l’arrivée sur le marché de toute sorte d’équipement plus technologique les uns que les autres, j’aurais tendance à vous conseiller la bonne vieille brimbale à vent ou encore si vous êtes superstitieux et que vous tenez à utiliser vos vieilles brimbales à balancier il est tout à fait possible de le faire. Il vous suffira de les activer manuellement tout au long de la journée, souvent les attaques surviennent peu après qu’on ai fait bouger la ligne, il est donc d’une importance primordiale de le faire régulièrement.

Sur vos brimbales vous pourrez utiliser une ligne de nylon tressé d’assez gros diamètre afin que celle ci sois facile à manier sur la glace; qui ne s’entremêle pas lorsque vous récupérerez un poisson et que celle ci sera laissé à la traîne sur la glace à la merci des éléments. Mais vous me direz ce type de ligne n’est pas bien discrète?? Ce n’est pas bien grave puisque vous ajouterez une longueur de fluorocarbone de faible diamètre entre votre attracteur et l’appât.

Pour ce qui est du montage de vos lignes sur vos brimbales. Je vous suggères fortement d’utiliser une cuillère ondulante légère, suivi de 12 à 18 pouces de fluorocarbone de faible résistance. Le tout agrémenté de deux hameçons, (à la manière d’un harnais à doré) appâté d’un gros vers de terre bien vivant. Si la profondeur le permet ,il est  souhaitable d’ajouter un appât en haut de l’attracteur, par exemple une éphémère souple. Concernant votre canne le même montage peut être utilisé. Toutefois, il est judicieux d’utiliser un petit leurre à dandiner tel que nos Mini BubbleEyes ou encore nos Bubble Blade.

Vous auriez avantage à positionner votre appât au centre de la colonne d’eau. Pourquoi??? simplement parce que le champ de vision de notre truite est plus orienté vers le haut. Ainsi avec du mouvement, un appât frais et un leurre bien positionné vous stimulerez autant leur ligne latérale, leur odorat et leur vue ce qui va décupler vos chances de mettre la main sur une belle piêce.

Si vous cherchez des endroits pour pêcher la truite mouchetée en saison hivervale, vous pouvez vous référer à mes anciens articles. Sois Destination pêche sur glace : Saguenay Lac Saint-Jean et secret bien gardé partie 1 la Zec Buteux .  Ainsi que la zone 18 qui offre de remarquables opportunités.

 

Sur ce bonne pêche!!

 

 

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Secret bien gardé partie 1 : La Zec Buteux

Parmi le vaste territoire Québécois se cachent plusieurs territoires unique avec un potentiel remarquable nous allons tour à tour vous dévoiler certain de ces fabuleux endroits. Pour commencer nous avons choisi une petite zec peu connu situé dans le bas Saguenay et j’ai nommé la Zec Buteux.

Petit territoire peu fréquenté, très riche en omble de fontaine trophée d’à peine 260km2; il est situé tout près de Saint-Siméon, de petit-Saguenay et de Sagard. Un peu plus de 180 plans d’eau y sont présent. Non seulement l’omble de fontaine y règne en roi et maître, mais l’omble chevalier est aussi présent dans presque une vingtaine de plan d’eau du territoire; notons aussi la présence de l’anguille d’amérique dans une dizaine de plan d’eau ainsi que de plusieurs poissons fourrage (épinoche, mulet à corne et mulet perlé). Plusieurs lacs bénéficient d’ensemencement ce qui assure une qualité de pêche supérieure à la moyenne. De plus plusieurs plans d’eau profitent de statut particulier ce qui aide fortement à la protection de ceux ci (pêche à la mouche seulement, ouverture reportée, quota réduit).

Pour le plus grand plaisir des amateurs de plein-air hivernal la zec offre la possibilité de pêcher quelques-uns de ses plans d’eau l’hiver. Ce qui augmente encore l’offre pêche dans la région. Ces lacs sont : Lac Baribeau, Lac Clair, Lac de l’Oeuf et le Lac Deux Étages (Notez bien que des règles particulières s’appliquent sur ces plans d’eau et qu’il est de votre devoir de vous en informer).

Plusieurs des plans d’eau du territoire ont un potentiel de trophée, petit indice pour les découvrir??? Ceux qui ont un quota réduit peuvent en faire parti et ceux qui contiennent des poissons appât.. Coté accessibilité la zec possède deux postes d’acceuil (situé au kilomètre 43 de la route 170 près de Petit-Saguenay et le second à environ 5km de la route 138 à partir du village de Saint-Siméon). La location d’embarcation y est possible sur plusieurs lacs du territoire et le camping y est autorisé selon certaines conditions, ce qui rend le territoire encore plus facilement accessible pour monsieur madame tout le monde à coût plus qu’abordable.

Liste des lacs de la zec contenant de l’omble chevalier :

  • Lac Arthur
  • Lac Buteux
  • Lac caleçon
  • Lac aux Canards
  • Lac de l’Écluse
  • Lac de l’Épilobe
  • Lac de la Fauvette
  • Lac Feuillos
  • Lac de la Fléole
  • Lac Fleury
  • Lac Guay
  • Lac Honorat
  • Lac de l’If
  • Lac Jamay
  • Lac le Caron
  • Lac Long
  • Lac Lyonne
  • Lac Trois Étages

Les population d’omble chevalier présente dans  ces lacs sont un privilège puisqu’il s’agit d’un vestige de la population anadrome qui vivait dans mer de champlain il y a environ 12000 ans. Ce poisson est désigné comme espèce vulnérable au Quebec il est donc de notre responsabilité d’agir de façon responsable avec ceux ci.

Comment différencier un omble chevalier d’un omble de fontaine?? Il existe plusieurs différences entres ces deux espèces mais les plus facile à observer afin de les différencier sont : l’omble chevalier n’a pas de marbrure sur le dos contrairement à nos ombles de fontaines, de plus l’absence de halo bleu bien défini, absence de la bande noire sur les nageoire et la queue est légèrement fourchée.

Au plaisir de vous croiser sur un des lac de la zec!! Surveillez attentivement la sortie de l’article 2 qui vous réserve d’autres surprises.

 

 

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La pêche, le matin? l’après-midi? le soir?? ou la nuit?

Il s’agit ici d’une question bien complexe que plusieurs pêcheurs novice ou expérimenté se posent. La réponse n’est pas facile puisqu’elle est relative à plusieurs facteurs. Comme la saison de l’année, l’espèce convoitée, la météo et bien d’autres. Je vais tenter ici de démystifier le sujet. Mais une chose est certaine à la pêche la seule certitude qu’il y a, est qu’il n’y a pas de certitude (Bruno Baillargeon).

Pour cet article je vais me baser sur le cas de la truite mouchetée que je connais plutôt bien puisque dans ma région il s’agit du poisson le plus convoité, mais je vais ajouter des détails sur d’autres espèces plus bas dans l’article.

Le printemps l’eau est froide, en général trop froide pour que l’activité du poisson sois à son paroxysme tôt le matin. Le soleil étant encore bas il ne réchauffe pas suffisamment l’eau pour que le poisson sois activement à la recherche de proie. Par contre à mesure que la journée avance, disons à partir du mi-avant midi jusqu’en début d’après midi les rayons de soleil pénètrent la surface de l’eau ce qui la réchauffe et rend le poisson un peu plus actif à mesure que la température augmente. Bien évidemment plus la journée avance plus l’eau se réchauffe (et approche la température préférentielle du poisson) donc le poisson se nourrit de plus en plus activement. Bien évidemment vous gagnerez à travailler les endroits qui se réchauffent en premier, par exemple les zones peu profonde ou encore une roche sur laquelle le soleil plombe ce qui réchauffe l’eau. Donc en résumé au printemps la pêche à la truite est généralement plus productive à mesure que la journée avance et ce jusqu’en fin de journée.

L’été, la température de l’eau est généralement plus chaude que celle préférentielle de notre truite. Donc le matin la pêche est généralement bonne puisque les rayons du soleil ne pénètrent pas encore sous la surface. Par contre il y a plus de nourriture présente dans le plan d’eau que lors du printemps donc trouver des poissons affamé peut devenir plus complexe. Plus la journée avance plus les truites vont regagner leurs cachettes afin d’échapper à cette chaleur et toute cette lumière éblouissante. Par contre, en fin de journée  lorsque le soleil descend et commence à se cacher derrière la ligne des arbres il se produit un grand nombre d’éclosion d’insectes ce qui rend les truites vraiment beaucoup plus active, elles quittent alors leurs cachettes et les profondeurs afin de se gaver allègrement. De plus le soleil n’étant plus un problème puisqu’il ne pénètre plus sous la surface. Le pêche y est donc excellente. En plus lorsque le soleil pénètre moin dans l’eau l’oxygène dissoute s’en échappe moin rapidement.Le pêche de nuit peut s’avérer surprenante et ce même pour les espèces qu’on croirait inactive pendant cette période.

Le cas de l’automne est un peu plus difficile à traiter dans le cas de la truite mouchetée puisque la plupart des plans d’eau qui en contiennent sont fermé à la pêche afin de la laisser se reproduire. Je vais donc utiliser un exemple général. Il faut traiter la pêche automnale un peu comme celle du printemps c’est à dire que le matin l’eau est souvent trop froide et que plus la journée avance elle se réchauffe et l’activitée du poisson augmente elle aussi. Mais il ne faudrait pas oublier que pour plusieurs poissons par exemple le doré ou le brochet l’automne consiste en une période d’alimentation plus intense. Ce qui permet donc la capture de trophée plus que possible.

Tout ça explique pourquoi la pêche est généralement meilleure lors des journée nuageuse puisque les rayons du soleil ne peuvent pas atteindre la surface de l’eau et encore moin la pénétrer, donc elle demeure plus fraîche tout au long de la journée.Dans le cas du vent modéré il est généralement signe de bonne pêche puisque le profil de votre embarcation est brisé par celui ci ce qui vous rend plus discret. Cette affirmation est d’autant plus vrai dans les lac ou l’eau est d’une clarté cristalline. Dans le cas du doré qui est un poisson lucifuge (il fuit la lumière) le vent est un atout majeur puisque les sédiments se retrouvent en suspension et rendent l’eau plus sombre ce qui a souvent pour effet de le faire sortir de sa cachette.

Bien évidemment tout le contenu de cet article est basé sur mon expérience personnelle et un peu de déduction bref ça ne constitue pas une vérité immuable. Il faut bien évidemment adapter ces bases à l’espèces que vous pêchez à l’autres d’autres facteur influent comme sa  température préférentielle le plan d’eau, divers facteur météo (la pression atmosphérique etc etc..) Sur ce bonne pêche.

 

 

 

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Destination pêche sur glace : Saguenay Lac Saint-Jean

La région jouie d’une réputation enviable lorsque l’on parle de pêche estivale, de par le choix immense de plan d’eau autant que par l’accessibilitée de ceux ci relativement facile. Par contre l’hiver tout le monde connait l’incontournable pêche aux poissons de fond sur le fjord du Saguenay qui est une destination unique et qui offre une expérience de pêche inoubliable. Toutefois nombre de plans d’eau sont aussi ouvert à la pêche hivernale, certain moins connu des amateurs. Cet article va vous en faire découvrir quelques-uns. Il est bien évidemment de votre responsabilité de vérifier ces informations sur le site officiel du ministère. 

 

1 – Lac kénogami  20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche.

2 – lac Labonté (48°35’28 » N., 71°26’44 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

3 – lac Margane (49°56’33 » N., 71°07’16 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

4 – lac Montréal (49°04’22 » N., 72°54’44 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

5 – lac Pileushiu (49°26’44 » N., 72°50’04 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

6 – lac Sébastien (48°39’29 » N., 71°10’03 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

7 – lac Sans nom (49°07’14 » N., 72°01’54 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

8 – lac Sans nom (49°08’24,7″ N., 72°09’26 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

9 – lac Sans nom (49°09’6,7″ N., 72°09’55,4″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

10 – lac Sans nom (49°10’32,6″ N., 72°08’32,9″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

11 – lac Sans nom (49°10’39,4″ N., 72°08’20,7″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

12 – lac Sans nom (49°13’11 » N., 71°57’20 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*13 – lac Sans nom (49°41’53,1″ N., 71°37’56,7″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*14 – lac Sans nom (49º46’29 » N., 71º02’04 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

15 – lac Abel (49°04’23″ N., 72°14’58″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

16 – lac aux Aulnes (48°55’20″ N., 72°44’09″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

17 – lac aux Brochets (49°03’02 » N., 72°15’46 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

18 – lac Cawachagami (48°55’55 » N., 72°44’13 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

19 – lac Chausson (49°25’15 » N., 71°50’18 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

20 – lac Croche (48°58’58 » N., 72°40’52 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

21 – lac à la Croix (48°23’48 » N., 71°46’35 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

22 – lac Grand Brochet (49°05’14 » N., 72°29’51 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

23 – lac Gronick (49°06’24 » N., 72°59’17 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

24 – lac Labrecque (48°40’52 » N., 71°29’39 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

25  – lac du Dépôt (49°03’59 » N., 72°02’09 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*26 – lac Kauashekamatsh (49°51’40 » N., 71°17’46 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

27 – lac Loup Cervier (49°04’55 » N., 72°27’15 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*28 – lac Sans nom (49°50’48 » N., 71°17’58 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

29 – lac Noir (49°01’37 » N., 72°00’32 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

30 – lac Paré (48°57’21 » N., 72°37’16 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

31 – lac Petit lac Savard (49°12’45 » N., 71°56’39 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

32 – lac Pelletier (49°27’56,9″ N., 72°01’14,9″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

33 – lac à la Poche (49°07’02 » N., 72°08’37 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

34 – lac Rivaille (49°31’21,4″ N., 71°53’25 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

35 – lac Savard (49°13’05 » N., 71°57’41 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

36 – lac Ushisk (49°15’12 » N., 72°55’56 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

37 – lac Vert (48°56’38 » N., 72°44’15 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

38 – lac Yenevac (49°09’14,3″ N., 72°09’0,6″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

**39 – lac Estaire (48°51’12 » N., 71°17’45 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

40 – lac Falardeau (49°08’19 » N., 72°26’41 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*41 – lac Sans nom (49°53’55 » N., 71°49’19 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*42 – lac Sans nom (49°53’21 » N., 71°47’51 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

43  – rivière aux rats entre le pont de la rue DuPont en amont (48°58’38 » N., 72°17’17 » O.) et le pont de la chute Évelyne en aval (48°57’33 » N., 72°15’42,5″ O.). 20 décembre au 31 mars toutes espèces

44 – lac aux Oiseaux (49°27’51″ N., 72°03’14″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

45 – lac Caché (49°18’06 » N., 72°01’48 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

46 – lac Carcajou (49°14’03 » N., 72°56’20 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

47 – lac des Amarantes (48°56’12 » N., 74°09’29 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

48 – lac des Coudes (49°03’35 » N., 72°37’45 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

49 – lac des Habitants (48°47’50 » N., 71°24’50 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

50 – lac du petit bras (48°37’02 » N., 71°30’09 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

51 – lac La Mothe (48°47’03 » N., 71°09’13 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf touladis

52 – lac Bilodeau (48°43’46 » N., 71°12’50 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf touladis

53 – lac Creux (48°42’59 » N., 71°12’55 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf touladis

54 – rivière Ouiatchouan (secteur situé à l’extérieur de l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) entre l’émissaire du lac Ouiatchouan et la chute Maligne (48°25’35 » N., 72°10’08 » O.). 20 décembre au 31 mars toutes espèces

55 – lac Bouchette (48°14’07 » N., 72°12’31 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

56 – lac Ouiatchouan (48°16’18 » N., 72°11’02 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*57 – rivière Ouiatchouan entre le lac Bouchette et le barrage Commissaires. 20 décembre au 31 mars toutes espèces

58 – rivière Petite Décharge entre les structures de rétention du lac Saint-Jean et son embouchure dans la rivière Saguenay. 20 décembre au
31 mars toutes espèce sauf ouananiche

*59 – lac Rita – (49°29’31 » N., 71°13’07 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

60 – lac Vert – (48°21’57 « N., 71°38’42 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

61 – rivière Métabetchouane (secteur situé à l’extérieur de l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) – entre la Grande Écluse( 48°10’48 » N., 71°53’32″ O.) et le rapide Gingras situé à environ 11 km en amont, aux points 48°06’09 » N., 71°55’50 » O. 20 décembre au 31 mars toutes espèces

62 – lac des Commissaires – (48°11’14 » N., 72°15’51 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

63 – lac Kénogamichiche – (48°22’05 » N., 71°36’05 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*64 – lac Marie-Paule – (49°29’26 » N., 71°12’02 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*65 – lac sans nom – (48°26’36 » N., 71°32’54 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

*66 – lac sans nom – (49°16’30 » N., 70°05’20 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

67 – lac de l’Aqueduc – (48°27’07 » N., 71°31’55 » O., Municipalité de Larouche) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

68 – lac Caribou – (48°35’44,4″ N., 72°47’44 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

69 – lac Ceinture – (48°51’29 » N., 71°55’15 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

70 – lac Clairvaux – (48°34’43 » N., 72°46’47 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

71 – lac Delaunière – (48°57’56″ N., 72°35’40″ O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

72 – lac Émile – (48°38’36 » N., 73°16’56 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

73 – lac Le Barrois – (48°35’47 » N., 72°52’16 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

74 – lac Grand lac Clair – (49°01’35 » N., 73°02’18 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

75 – lac à l’Ours – (48°36’20 » N., 72°48’10 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

76 – lac Potvin – (48°37’45 » N., 73°08’59 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

77 – lac Rond – (48°22’35 » N., 72°20’00 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces

78 – rivière Saguenay – entre la partie en aval du barrage de l’Isle Maligne et des structures de rétention du lac Saint-Jean (Grande Décharge) et une ligne perpendiculaire à la rivière Saguenay passant par l’extrémité la plus en amont du barrage Chute-à-Caron, sur la rive sud de la rivière Saguenay. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

79 – lac Tchitogama – (48°48’58 » N., 71°22’55 » O.) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

80 – rivière Mistassibi – entre la route 169 et le lac au Foin. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

*81 – rivière Mistassibi nord-est – entre son embouchure dans la rivière Mistassibi et la limite nord de la zone 28. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

82 – rivière Péribonka (secteur situé à l’extérieur de l’aire faunique communautaire du lac Saint-Jean). – entre le barrage de Chute-à-la- Savane et le 49e degré de latitude nord. 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

83 – lac à Jim (aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) – (49°00’55 » N., 72°44’18 » O.) (cantons Girard et Ramezay) 20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

84 – lac Saint-Jean (aire faunique communautaire du lac Saint-Jean) – les eaux entourées par les routes 169, 170 et 373 [à l’exception de la partie de la rivière Mistassini comprise entre le pont de la route 169 et l’extrémité en aval de la plus grande des deux îles situées immédiatement en aval de ce pont (île Lepage) et des parties des rivières Grande Décharge et Petite Décharge comprises entre les ponts de la route 169 et le barrage de l’Isle Maligne et jusqu’aux structures de rétention du lac Saint-Jean].20 décembre au 31 mars toutes espèces sauf la ouananiche

 

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Le fizzing des poissons cause t’il plus de mal que de bien ??

 

Cet article a pour but de démystifier cette pratique, qui semble de plus en plus pratiqué par les pêcheurs d’achigan (puisque la remise à l’eau est très populaire pour cette espèce) lorsque ceux ci sont capturé en grande profondeurs.

Premièrement en quoi consiste le « fizzing » ?? Il s’agit d’une méthode utilisée pour lutter contre les barotraumatisme qui sont causé par une remontée trop rapide des grandes profondeurs. Elle consiste à évacuer l’air contenu dans la vessie natatoire du poisson, le tout à l’aide d’une aiguille (le plus souvent mais d’autres objets sont aussi utilisé) qui vous permet de perforer cette dernière ce qui permettra à votre capture de se remettre plus rapidement de cette remontée trop rapide.

Le problème majeur avec le « fizzing » sont les risques d’infections qui sont toujours possible, malgré que ce risque est grandement atténué avec l’utilisation d’aiguille stérile neuve sur chaque poissons. Toutefois même avec cette précaution il demeure un certain pourcentage de risque d’infection puisque nos embarcations ne sont pas des milieux aseptisé. De plus vous devez connaitre parfaitement l’anatomie interne de vos poissons afin de percer au bon endroit et ne pas le blesser inutilement. Qui plus est la vessie natatoire est situé très proche d’organes vitaux (cette affirmation est d’autant plus vrais chez les espèces longiforme comme par exemple nos dorés) donc une mauvaise manipulation pourrait blesser très gravement ou même tuer votre patient.

Mon avis c’est bien beau mais elle vaut ce qu’elle vaut. Donc qu’en disent les professionnel??  Pour toutes les raisons énumérée plus haut (infection, mauvaise connaissance de l’anatomie du poisson) S.J Kerr ne semble pas recommander l’utilisation de cette technique dans son étude effectuée en 2001. D’autres scientifiques semblent dire qu’elle est inoffensive pour le poisson (lee 1992). D’autres études ont été effectuée avec des résultats intéressant entre autre  (Nguyen, Gravel et al. 2009) qui ont fait leurs expérimentations sur des sandres et des perches, leur conclusion semble dire que si bien effectuée le « fizzing » n’a pas d’effet négatif chez le poisson. Quand à eux  Brusesewitz et al. (1993) ont fait des essais sur des lottes qui s’étaient entièrement remis de cette manoeuvre après 8 semaines. Cette méthode demeure quand même controversée auprès de la communauté scientifique. On peut espérer des résultat plus récent puisque lors du tournois berkley b1 (au moin lors de l’édition 2013) certain achigan ont été conservé afin de faire une étude plus approfondie sur les effets à long terme de cette pratique.

Il faut savoir que ce n’est pas partout que cette pratique est légale ou tolérée. Du moin pour le Québec il n’existe pas de réglementation (au moment d’écrire cet article). Quand à nos voisins Ontarien il n’y a pas de réglementation non plus par contre cette pratique n’y est pas encouragée.Mais certains états américain la prohibent. Pour ce qui est des tournois il s’agit de cas par cas, plusieurs n’en font pas mention dans leur règles, d’autres en encouragent la pratique et certain la prohibent.

Après ces éclaircissement la décision vous reviens à vous d’utiliser ou pas cette méthode. Notez bien que je ne suis pas un professionnel en la matière et que si vous voulez en savoir plus sur le sujet je vous encourage fortement à consulter les liens suivant, de nombreux vidéos sont disponible sur la toile vous expliquant plus en détails la manoeuvre.

 

http://www.theses.fr/2014AIXM4326.pdf

http://www.fishfactor.tv/documents/Swim%20Bladder-Vessie%20Natatoire/228130.pdf

http://www.fecpl.ca/wp-content/uploads/2008/08/NAJFM-Gravel-2008.pdf

http://francais.berkleyb1.com/uploads/1/1/3/6/11362540/cp-b1final2013-fr.pdf

 

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On a éclairci pour vous 8 mythes sur la pêche!!

Plusieurs mythes et légendes circulent dans le domaine d*e la pêche. Dans cet article nous allons essayer d’en démystifier quelques un parmi les plus populaire.

Mythe #1 : Les hameçons rouge sont plus efficace puisqu’ils sont couleur sang. En fait ils sont efficace parce qu’ils sont moins visible. En effet la couleur rouge est la première à devenir invisible/moins visible dans l’eau. C’est du moins ce que je crois et il n’y a pas d’études scientifique démontrant que les poissons associent la couleur rouge au sang ou à une proie en difficulté. Le rouge demeure toutefois une couleur très efficace. À vous d’en juger.

Mythe #2 Vous avez besoin d’un gros bateau pour capturer les plus gros poissons. Avec la popularité grandissante des médias sociaux et la quantité grandissante de prostaff de toutes sorte qui nous montrent les résultats de leur pêche avec des embarcations de plus en plus grosse et dispendieuse. Mais dans la pêche de tout les jours pour le commun des mortels la réalité est tout autre. Plusieurs petits lacs accessible en embarcation modeste contiennent des poissons de taille impressionnante  à faire rougir certain professionnel. De plus la pêche à gué est loin d’être négligeable plusieurs poissons trophée sont capturé à gué chaque année.

Mythe #3 À une certaine période de l’année le brochet perd ses dents voila pourquoi il ne mord pas.  En fait le brochet perd parfois des dents suite à la dégustation d’une proie un peu plus coriace, ces dents sont remplacées à mesure qu’elles tombent. Bref tout au court de l’année des dents tombent et repoussent, ce qui ne l’empêche pas de se nourrir donc de mordre à vos appâts.

Mythe #4 La pêche est meilleure quand il pleut.  Combien de fois a-t-on entendu cette affirmation ?? Après plusieurs années d’expérience,  j’ai pu pêcher de longue journée sous la pluie j’en suis venu à cette conclusion : la pêche n’est pas meilleure lorsqu’il pleut par contre, souvent il y a un regain de l’activité du poisson lorsqu’il commence à pleuvoir. Mais ce n’est pas la pluie qui cause cette augmentation d’activité mais bien le changement brusque de pression atmosphérique associé à cette pluie. Donc si il pleut déjà depuis plusieurs heures la pêche ne sera pas meilleure que si il ne pleuvait pas.

Mythe #5 L’utilisation de gros leurre =  la capture de gros poissons.  Il y a quand même une part de vérité dans ce mythe mais pas assez pour le graver dans la pierre et prendre ça pour acquis. Il est bien évident que les plus gros poissons sont capable de s’attaquer à de plus grosses proie. Mais on-t-il l’habitude de le faire??? On voit régulièrement des mouchetée trophée s’attaquer à de simple éphémère. Et de majestueux saumon se laisser capturer par des mouches minuscule…  Donc oui un gros poisson peut s’attaquer à un leurre surdimensionné mais ce n’est pas une vérité absolue.

Mythe #6 Si vous parlez dans l’embarcation cela va faire peur aux poissons. Probablement le mythe le plus connu et le plus propagé. Pourtant ce mythe est facile à démolir, il suffit de plonger quelques mètres sous la surface pour se rendre compte qu’on entend pas notre comparse parler. Mais vous me direz oui mais les vibrations et la ligne latérale des poissons, vous oubliez que nos voix sont elles aussi des vibrations qui ne sont pas capable de percer la surface de l’eau. Alors rassurez-vous , vous pouvez continuer à chanter à la pêche.

Mythe #7 Les poissons ont une mémoire de 5 secondes. Malheureusement pour nous plusieurs études sérieuse démontrent que nos poissons ont une mémoire pouvait atteindre plusieurs mois. Entre autre Philip Gee et son équipe en 1994 nous prouve le contraire. En fait les poissons ne sont pas plus idiot que les oiseaux et que de plusieurs mammifères.

Mythe #8 La pêche est une activité dispendieuse. Comme toute activité de plein-air la pêche peut en effet devenir très dispendieuse, embarcation, droit de pêche. équipement etc etc.. Mais nul besoin de dépenser des sommes faramineuse pour passer du bon temps le long d’un ruisseau et capturer des poissons en famille avec un équipement minimum. Et si on compare la pêche à autre chose comme le ski ou le golf on se rend vite compte que ce n’est pas dispendieux.

Alors lorsqu’un de vos partenaires de pêche va vous dire de ne pas apporter de banane dans son embarcation vous pourrez lui dire qu’il s’-s’agit d’un mythe.

 

 

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19 Spots pour la pêche hors saison au Saguenay Lac Saint-Jean!!

Dans la région du Saguenay Lac Saint-Jean lorsque la saison de pêche aux salmonidés se termine on dirait que tout cesse de tourner brusquement, Pourtant il demeure un nombre impressionnant de plan d’eau accessible pour pratiquer notre activité favorite. Souvent méconnu ou réglementation plus ou moin claire font que plusieurs de ceux ci tombent dans l’oubli. Je vais vous en présenter quelques-un afin que vous puissiez prolonger votre saison. Fait à noter que les plans d’eau dont il est mention dans cet article sont ouvert selon la réglementation en vigueur lors de la rédaction de l’article sois septembre 2018. Il est donc de votre devoir de vérifier que le tout est encore conforme lorsque vous pêcherez ces eaux.

1 – La rivière Saguenay offre une section plus qu’acceptable à la pêche automnale, par contre la réglementation y est plutôt … spéciale… en gros vous pouvez pêcher du pied du barrage chute à caron jusqu’à la flèche littorale de Saint-Fulgence jusqu’au 31 octobre pour toutes espèces. De la flèche littorale jusqu’à son embouchure toute l’année pour les espèces d’eau douce…  Bref un beau capharnaüm, je vous laisse imaginer la réglementation des tributaires…  Malgré tout le Saguenay offre un excellent potentiel de capture de truite de mer automnale.

2 – La rivière shipshaw, contient bon nombre d’espèces mais entre autres du brochet qui lui est ouvert jusqu’au 30 novembre. Un endroit de départ pour cette espèce ??? derrière le cimetière de Shipshaw

3 – Le lac sébastien, perchaude de petite taille à profusion et brochet qui peuvent atteindre des tailles très respectable dans ce plan d’eau. Est ouvert à la pêche jusqu’au 30 novembre pour toutes les espêces. Vous pouvez donc croiser le fer avec des corégones de tailles acceptable.

4 – Le lac brochet situé à Saint-David-de-Falardeau contient les mêmes espèces que son frère le lac Sebastien. Il est lui aussi accessible à la pêche jusqu’au 30 novembre.

5 – Le réservoir lamothe, plan d’eau accessible très intéressant pour la pêche aux brochets, plusieurs accès y sont possible (village de chalet, km 22 et par le lac de la digue) Il est donc possible de le naviguer avec toute taille d’embarcation. Toutefois il pourrait y avoir présence de billots (héritage de l’époque de la drave) soyez donc vigilant lors de la navigation. Vous pourrez le pêcher jusqu’au 30 novembre.

6 – Le lac aux chicots, situé au coeur de la municipalité de Bégin. Véritable dédale de baie, contient une bonne quantité de brochet de taille modeste pour votre plaisir. Il est donc accessible à la pêche jusqu’au 30 novembre

7 – Le lac huron situé en périphérie de Bégin est un autre plan d’eau plus qu’intéressant pour le brochet. Il contient des poissons de toute taille et possède beaucoup d’herbiers ce qui rend la pêche à la grenouille amusante et productive. Lui aussi vous serra accessible jusqu’au 30 novembre.

8 – Le lac labrecque, lac facile d’accès de taille plus qu’intéressante. Des brochets monstre y nagent à vous de les déjouer. Comme tout les autres lac à brochet de la région sa pêche se termine le 30 novembre.

9 – Le lac tommy, petit cousin du lac Labrecque contient une quantité plutôt impressionnante de brochets. Facile d’accès et accessible en petite embarcation il saura assurément vous charmer. Disponible à la pêche jusqu’au 30 novembre.

10 – Le lac chabot, grand frère du lac Tommy des brochets de taille plutôt intéressante y nagent. Il vous sera possible de le pêcher jusqu’au 30 novembre.

11 – Le lac de la mine, situé au coeur de la carrière CAL à Saint-Nazaire. L’accès y est un peu plus douteux mais toujours possible. Plusieurs brochets de toutes tailles y nagent. Ouvert jusqu’au 30 novembre.

12 – Le lac cawachagami, erreur de la nature??? ben non!! Simplement généreusement ensemencé de truite moucheté et de ouananiche par l’association de chasse et pêche locale. Situé tout prêt de Saint-Thomas Didyme il est très facile d’accès et les pêcheurs locaux seront heureux de vous conseiller. Bizzarement ce lac est ouvert à la pêche jusqu’au 30 novembre à toutes les espèces.

13 – Le lac vert de Saint-Thomas Didyme est lui aussi généreusement ensemencé et ouvert à la pêche jusqu’au 30 novembre.

14 – Le lac aux aulnes, Saint-Thomas Didyme encore une fois merci à ces généreux ensemenceur. Ouvert jusqu’au 30 novembre.

15 – Lac bouchette contient de la truite mouchetée qui elle ferme en même temps que la truite partout ailleurs. Par contre les autres espèces y sont ouverte jusqu’au 30 novembre donc doré et barbote au rendez-vous!!

16 – Lac Ouiatchouan contient lui aussi une belle population de doré à vous de les déjouer. 30 novembre… 🙂

17- Le lac à la croix, perchaude et brochet au menu. Qualité de pêche acceptable ouvert aux pêcheurs jusqu’au 30 novembre.

18 – le lac à doré dans la municipalité de ferland renferme une bonne population de doré de petite taille mais certaine surprise y nagent. Lui aussi ouvert jusqu’au 30 novembre. Par contre il contient des salmonidés qui doivent être remis à l’eau en cette saison.

19 – Le lac des cèdres sensiblement la même situation que chez son petit cousin le lac à doré. Salmonidé fermé mais doré ouvert amusez-vous bien jusqu’au 30 novembre.

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8 Erreurs commune facile à éviter lorsque vous pêchez!!

 

La perte d’un poisson trophée arrive à tout les pêcheurs et nous marque pour longtemps. Certaine erreurs sont facile à éviter et pourraient vous aider à améliorer votre score sortie après sortie. Puisque énormément de facteurs sont hors du contrôle du pêcheur et que la ligne est mince entre résultat incroyable et une sortie bredouille nous avons penser vous pondre ce petit texte afin de vous aiguiller sur de possible modification à faire dans votre approche.

1 – L’utilisation d’un équipement inapproprié à l’espêce et/ou la technique utilisé se voit trop souvent. Pourtant ce point devrait faire partie de vos priorités. Par exemple combien de fois nous voyons des gens pêcher le doré à la dandinette avec une canne beaucoup trop molle et peu sensible?? ce qui empêche de sentir nombre de touche délicate et affecte grandement la puissance/rapidité de ferrage. Ou encore cette même canne trop molle pour la traîne avec un marcheur de fond. Ce qui surcharge la canne avant même qu’un poisson ne s’attaque à votre offrande et qui par son manque de sensibilité vous empêche de déceler la nature du fond. Une canne avec une puissance trop élevé par exemple une medium/heavy pour la truite pose aussi certains problèmes, par exemple la difficulté à lancer de petits leurres. Des exemples comme ceux ci sont trop nombreux et facile à éviter.

2 – Souvent je vois des pêcheurs ne pas se méfier de l’état de leur fils. Qui le changent une fois par x année… et qui n’en vérifient pas l’état. Pourtant il s’agit du lien direct entre vous et le trophée convoité. Que vous utilisiez du monofilament, de la ligne tressée/fusionnée ou encore du fluorocarbone les agressions que cette pièce d’équipement subit sont énorme; Frottement contre les roches, contact avec des produits chimique (huile à mouches, essence, produit odoriférant, etc), dur combat avec un poisson de belle taille, dents de vos captures, et autres. Il est donc primordial de vérifier de façon régulière et méthodique l’état de votre ligne et de refaire vos noeuds après un dur combat afin de minimiser le risque de casse.

3 -Un autre point primordial à vérifier de plus prêt est l’ajustement du frein de votre moulinet. Pas besoin de m’étirer sur le sujet car il est évident qu’un frein mal ajusté va poser pas mal de problèmes. Trop mou et vous aurez de la difficulté à faire pénétrer vos hameçons efficacement dans la gueule du poisson ce qui occasionnera plusieurs pertes lors de combat.Un frein trop serré imposera un stress supplémentaire à tout votre équipement et augmentera les risques de casse. Un petit truc qui ne prends que quelques secondes est l’utilisation d’une balance électronique pour l’ajustement de votre frein, je vous suggère d’ajuster le frein à environ 25% de la résistance de votre ligne ainsi la canne travaillera parfaitement absorbant les chocs de façon admirable et votre ligne ne se fera pas malmener ce qui augmentera vos chances de puiser ce gros poisson.

4 – Savez-vous que seulement environ 5% d’un plan d’eau est occupé par les poissons?? donc il est primordial dans votre approche de bien choisir les endroits que vous allez exploiter. Une étude préliminaire des structures du plan d’eau est un atout majeur dans votre quête. Les entrées et sorties d’eau, les roches partiellement ou entièrement submergé, les falaises plongeant vers les grandes profondeurs, les pointes sablonneuse qui s’étirent vers le large, les herbiers, les haut fonds sont tous des endroits potentiel. De plus chaque poisson ayant une température préférentielle d’eau ce facteur influencera votre choix de structures à exploiter. Un article a déja été publié sur les Températures préférentielle des poissons. Le choix du plan d’eau est important lui aussi, nous avons récemment dévoilé plusieurs endroits intéressant dans ces 2 articles.

34 Endroits magnifique pour la pêche à gué au Lac Saint-Jean

22 Endroits formidable pour la pêche à gué au Saguenay

 

5 – L’impatience est un fléau à la pêche, et ce de plusieurs façon. Je m’explique, lorsque vous combattez un poisson l’impatience tue… vous faites une erreur et oups il est décroché ou vous casse, donc la patience est de mise lors de cette phase primordiale de notre activité. De plus les poissons ne sont pas actif 24 heures par jour il est donc avantageux d’être présent sur place lorsqu’ils sont dans leur pic d’activité. Dans ce cas la patience est de mise si vous n’êtes pas au bon moment.

6 – Un autre point à ne pas négliger est la taille et l’état de vos hameçons. Les hameçons sont ce qui vous sert d’arme contre la bouche de votre proie il est d’une importance primordiale qu’ils soient en excellent état donc une vérification régulière et un entretien assidue est recommandé. Il est facile d’aiguiser un hameçon dont la pointe est émoussée. Un autre point à surveiller avec les hameçons est la taille et le type de ceux ci qui doivent être approprié à la technique utilisé et l’espèce visée. Souvent un hameçon trop gros va être voyant et ne présentera pas votre offrande de façon naturelle et optimale.

7 – La vitesse à laquelle vos présentez votre offrande est un facteur déterminant dans le succès de pêche. Non seulement elle déterminera la profondeur à laquelle se balade votre leurre mais certain poisson sont beaucoup plus rapide que d’autres facilitant ainsi les captures si vous présentez votre appât à la bonne vitesse. Bien sur cette vitesse changera en fonction de facteur comme la température, le niveau d’activité du poisson et la technique utilisée. Nous avons mit à votre disposition une charte des vitesses afin de vous aider à trouver la votre.

8 – La pêche impose souvent la manipulation de produits comme de l’essence ou de l’huile à mouche. Ces produits dégagent une odeur qui pourrait nuire à votre succès de pêche si ils entrent en contact avec votre équipement en plus de le dégrader. Il est donc important de laver vos mains avant de manipuler votre équipement afin d’éliminer ces odeurs négative. L’ajout de gel odoriférant n’est pas à négliger non plus puisqu’il aide à camoufler toute odeur negative.

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Charte de vitesse de traîne pour différente espèce.

La vitesse à laquelle vous présentez votre offrande est un facteur déterminant dans le succès de pêche. A quel vitesse de traîne doit on pêcher pour tel ou tel espèce? Voici une charte donnant une bonne base afin de déterminer la vitesse idéale à laquelle vous devez pêcher. Bien évidemment cette vitesse variera selon le leurre et la technique utilisée.

espèce:                       Vitesse:

truite moucheté        1.20 a 3.20 km/h

truite grise                 0.80 a 4.00 km/h

truite arc-en-ciel       2.40 a 5.60 km/h

doré                            0.30 a 4.00 km/h

brochet                      3.00 a 8.00 km/h

ouananiche                3.00 a 8.00 km/h

maskinongé               3.20 a 11.0 km/h

achigan                       2.40 a 6.50 km/h

*La vitesse varie selon le leurre utilisé.

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Filet de brochet à la Opémisca

Comme plusieurs pêcheur j’aime bien quelques fois par année déguster mes prises et avec le temps nous avons su développer des recettes succulentes pour apprêter nos prises favorites. En voici une qui est succulente et facile à mettre en oeuvre. Il s’agit du fameux brochet à la Opémisca. Pour réaliser cette recette il vous faudra :

Ingrédients :

  • 1 Filet de brochet de belle taille
  • 1 cu à soupe de fécule de mais
  • 2 cu à soupe de jus de citron
  • 1 tasse de fumet de poisson
  • 1 cu à soupe de zeste de citron
  • 6 jaunes d’oeufs
  • sel poivre
  • 4 cu à soupe d’aneth frais
  • Quelques tranches de citron
  • beurre fondu
  • huile de pépin de raisin
  • Champignons sauvage de votre choix selon ce que vous aurez cueilli
  • 1/4 de tasse de fromage parmesan rappé

Marche à suivre :

Étape 1 – Préchauffer votre four a 325f. Ensuite vient la préparation du filet. Déposez votre filet sur du papier d’aluminium robuste qui aura été préalablement graissé avec le beurre fondu. Sel poivre au gout, ajouter sur le filet quelques tranches de citron et l’équivalent de 2 cu à soupe d’aneth frais. Arroser le tout généreusement d’huile de pépin de raisin. Cuire au four environ 20 minutes

Étape 2 – Pendant la cuisson de votre filet vous devez passer à la préparation de la sauce qui nappera le tout. Pour ce faire, il vous faudra dissoudre la fécule de mais dans le jus de citron. Une fois ceci fait ajouter le fumet et les zestes de citron. Porter à ébullition à feu doux jusque ce que le tout épaississe légèrement. Retirer du feu et ajouter les jaunes d’oeufs en battant sans cesse afin de rentre le tout homogène.Cuire à feu doux une minute et ajouter 2 cu à soupe d’aneth frais.

Étape 3 – Pendant la préparation de la sauce sur un autre rond vous allez faire cuire vos champignons sauvage. Si ceux ci ont été réhydrater vous pouvez prendre l’eau de réhydratation pour la préparation de votre fumet.

Étape 4 – Montage et présentation, une fois tout ceci fait votre brochet devrait être cuit. Déposez le dans une assiette de service en prenant garde de laisser les tranches de citron en place ce qui ajoutera à la beauté de votre présentation. Napper généreusement de votre sauce, ajouter les champignons et le parmesan. Si vous le voulez vous pouvez ajouter une branche d’aneth pour agrémenter votre présentation. En accompagnement je vous suggère des chips maison à saveur de poivre de citron.

 

Bon appétit!!!