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5 astuces de pêches que personne ne vous a jamais dit !!

Parfois à la pêche le succès bascule sur de petits détails; lorsque le poisson ne collabore pas certaine petites astuces pourraient faire tourner le vent en votre faveur. Ce court exposé ne se veut pas exhaustif mais il démontre quelques indices qui pourraient vous enligner vers une approche diffèrentes certains jours.

1 – Lorsque vous pourchassez un poisson qui se nourrit de larve d’insecte au fond du plan d’eau comme par exemple la corégone cette astuce pourrait être très utile pour vous. Lorsque vous tappez le fond avec un petit leurre par exemple nos Vertiflash ou encore nos Entrechoqueur vous auriez avantage à ajouter un hamecon libre et coulissant au dessus de ce dernier; hamecon appaté avec quelque chose de léger par exemple nos Éphémères. Pourquoi?? Simplement parce que votre leurre imitera un petit poisson qui fouille le fond en créant un nuage de débris dans lequel se fondera l’hamecon coulissant appaté ce qui ressembleras à une larve en suspension; par exepérience cette approche doublera vos captures pour ce genre d’espèces. Bien entendu vous pourrez l’adapter à d’autres techniques comme par exemple la pêche aux poissons de fond sur le fjord. Vous pourrez limiter la course de l’hamecon en le bloquant quelques pieds plus haut en utilisant un swivel par exemple.

2 – Soyez propre, lavez vos main avant toute manipulation. Si vous utilisez une embarcation munie d’un moteur à essence, que vous êtes fumeur ou que vous utilisez du répulsif à insecte vous auriez tout avantage à laver vos mains avec un éliminateur d’odeur avant toute manipulation; je ne dis pas que ca ne mordra pas si vous ne le faites pas mais vous augmentez vos chances en le faisant. De plus par exemple le répulsif à insecte endommage votre matériel.

3 – Un autre truc que j’ai appris dans ma jeunesse en observant les vieux pêcher la truite de mer à la ligne morte sur le fjord. Certain avaient un meilleur taux de succès et j’ai compris pourquoi. En haut du bas de ligne qui contient les hamecons appatés certain vieux loup ajoutaient  un swivel 3 way auquel ils accrochaient une cuillière légère de type « sutton » (nos Cyriac font amplement le travail pour cette tâche) en y enlevant même le trépied. Le but de cette manoeuvre étant que les vagues, la marée fasse bouger sans arrêt cette cuillière ce qui imite à perfection un éperlan attirant ainsi l’attention de vos proies. J’ai personnellement utilisé cette méthode à la truite de mer ainsi que sur des brimbales à morue et obtenu un excellent succès.

4 – Parfois une simple modification sur un leurre change tout. Dans une autre vie j’ai parfois par exemple couper les ailes blanches des royal coachman en remarquant que certain jours cela changait tout. Vous pourrez ainsi faire des test modifier vos leurres avec un marqueur de type sharpie pour y ajouter une touche personelle ou encore ajouter des autocollant. La même logique s’applique aussi à la facon donc vous présenterez vos appats, ainsi un ver piqué d’une facon attitera plus de touches que celui appaté d’une autre facon. Ces petits détails changent souvent une mauvaise journée en journée mémorable.

5 – Quand j’ai eu ma première embarcation je n’avais pas de moteur donc je pêchais à la traine avec une pagaie ce qui faisait varier inévitablement ma vitesse de traine, j’ai meme poussé le test jusqua attacher ma ligne après ma pagaie pour voir le resultat et me rendre compte que les attaques étaient encore très nombreuse, voire plus nombreuses. Le jour ou j’ai fait l’acquisition d’un moteur j’ai immédiatement commencer à varier ma vitesse et ma direction regulièrement tout en pompant ma canne de facon aléatoire  pour imiter le mouvement qu’imprimait la pagaie à mon leurre.

Bien évidemment ces petits trucs ne changeront probablement pas votre vie mais souvent une petite révision pousse notre réflection plus loin et nous faire découvrir d’autres astuces que l’on ne connaissait pas. En résumé n’hésitez pas à tenter de différentes approches cela ne fera qu’augmenter vos compétances.

 

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La thermocline, brassage des eaux et le déplacement des poissons

 

Les poissons se déplacent dans le plan d’eau pour plusieurs raisons, entre autre la fraie, la nourriture,la luminosité, la température de l’eau et le niveau d’oxygène dissout dans l’eau. Dans ce court exposé nous allons tenter de traiter de ces deux dernières raisons. Bien évidemment tout au long de l’année les poissons cherchent leur zone de confort; celle ci varie selon l’espèce puisque leur temperature préférentielle varie fortement d’une espèce à l’autre; de plus certaine espêce sont plus tolérante au bas taux d’oxygène dissout. Bien évidemment cette zone spécifique a avantage d’être relativement proche d’une aire d’alimentation.

Par exemple un lac de profondeur moyenne, pour faire très simple se compose de différentes couches d’eau qui à des moments précis de la saison sont à des températures bien différentes et contiennent un taux d’oxygène dissout différent. Un brassage des ces couches d’eau s’effectue deux fois par an sois au printemps et à l’automne; ce qui a pour effet de redistribuer l’oxygene dans tout le plan d’eau. Ce brassage d’eau est possible grace à une propriété unique de l’eau quand sa température passe sous les 4 degrés celcius celle ci devient plus légère ce qui explique pourquoi en hiver l’eau est plus chaude dans les profondeurs et qu’elle y est généralement à 4 degrés celcius. Ces couches se nomment respectivement pour la couche de surface l’épilimnion la couche de fond hypolimnion et elle sont séparé par une couche qui empêche presque tout échange d’oxygène et de temperatures qu’on nomme thermocline ou métalimnion. La thermocline n’étant présente que l’été et l’hiver et ce dans les plans d’eau ou la profondeur le permet. Donc la température de l’eau dans les profondeurs de ces lacs est autour de 4 degrés celcius en été et aussi en hiver, par contre en été elle sera plus chaude en surface mais en hiver ce sera le contraire elle sera plus froide en surface.

De quel facon se dissout l’oxygène dans l’eau ?? La principale méthode de dissolution est par l’action des vagues et du vent puisque ces dernières augmentent la surface de contact entre l’eau et l’air, les tributaires qui ont des eaux rapides contribuent eux aussi à sa dissolution. La solubilité de l’oxygène varie en fonction de la température de l’eau ainsi que de la pression atmosphérique. Les eaux froide contiennent ainsi plus d’oxygène dissoute que les eaux chaude. La pression diminuant en altitude le taux d’oxygène dissout diminue lui aussi. Le phénomène de photosynthèse influence lui aussi le taux d’oxygène présent dans l’eau. Pour vulgariser, les algues tout comme les plantes respirent, elles absorbent donc du co2 et émettent de l’oxygène pendant le jour, la nuit la respiration continu mais l’absence de soleil empêche la photoshythèse donc la plante relache du co2; toutefois l’émission d’oxygène le jour est supérieur au relachement de co2 la nuit. Les phytoplancton sont eux aussi relié au phénomène de la photosynthèse.

Dans ce cas pourquoi les lacs qui sont envahie par les algues deviennent peu oxygèné et que le phénomène d’eutrophisation s’accentue?? Pour plusieurs raisons, la décompositions de ces végétaux relache du co2 et provoque une accumulation de sédiment, suite à ca l’eau devient moin translucide, elle devient donc plus chaude et le brassage des eaux devient moin efficace et le plan d’eau fini par s’eutrophiser.

Parlant d’eutrophisation nous allons couvrir le sujet des stade trophique des lacs et la composition physico-chimique de l’eau dans un autre article, restez à l’affut.

 

 

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Réflection sur Le choix des couleurs de votre leurre

 

Malgré le fait connu que la vue n’est pas le sens le plus important des poissons il n’est quand même pas à négliger; je vais essayer de vous exposer dans ce court article une synthèse de mes connaissances dans le domaine et les regles que j’applique à la pêche pour décider quel couleur de leurre utiliser selon la situation.

Comment fonctionne l’oeil des poisson, voient-ils les couleurs?? L’angle de vision des poissons est grand, par le fait que leurs pupilles sont fixe et la position des yeux sur leur tête, par contre la zone dans laquelle ils voient en trois dimensions c’est à dire l’endroit ou la vision engendré par leur 2 yeux se croise est restreinte et est situé vers l’avant; donc latéralement ils ne voient qu’en deux dimensions voila pourquoi l’utilisation d’un leurre émétant un flash comme une cuillière peut ainsi aider à attirer leur attention.

Le type d’eau et la profondeur à laquelle vous ferez évoluer votre leurre est d’une importance majeure dans la sélection des couleurs de vos offrandes. Bien entendu dans une eau cristalline vous aurez avantage à utiliser des leurres de couleurs naturelle représentant le plus fidèlement possible la nourriture de votre proie. Par contre dans une eau très brouillé l’ensoleillement et le couvert nuageux ont une plus grande importance dans la sélection de la couleur de votre leurre. Donc quand le soleil illumine votre eau brouillé vous aurez avantage à utiliser des leurres aux  couleurs plus voyante par exemple le chartreuse, toutefois lors de journée fortement nuageuse ou la nuit les couleurs plus sombre comme le brun ou le noir seront généralement plus productive. Comme tout n’est pas noir ou blanc, dans les eaux qui sont plus ou moin claire et plus ou moin sombre il y va de votre expérimentation par exemple j’aime bien utiliser un leurre aux couleurs naturelle à laquelle une touche de couleur plus voyante est ajouté ce qui me permet d’être polyvalent dans plusieurs situation.

Il ne faudrait pas négliger d’autres facteurs d’influence majeure comme les vagues et le vent qui influent grandement sur la turbidité de l’eau vous devez donc en tenir compte lors de la sélection des couleurs. Si on pousse la réflection plus loin la période de la journée influence elle aussi sur le choix des couleurs puisque la lumiere émise par le soleil ne pénètre pas de la meme facon dans le colone d’eau tout au long de votre journée de pêche. La prodonfeur à laquelle vous ferez évoluer votre leurre est elle aussi d’une importance primordiale puisque la luminosité varie fortement avec la profondeur, ainsi les couleurs violacé et plus particulièrement bleuté seront plus voyante en grande profondeur augmentant proportionnellement vos chances de capture.

Le type de leurre que vous prévoyez utiliser est lui aussi d’une grande importance dans la sélection des couleurs; par exemple un leurre de surface qui sera présenté au dessus de votre proie devra se demarquer sur le ciel et un leurre que vous présenterez tout au fond devra tant qu’a lui se demarquer sur le fond; donc la nature de celui ci est-elle aussi un facteur décisif dans la sélection des couleurs. Une bonne connaissance du plan d’eau et de l’espèce convoitée est donc un atout majeur dans la sélection d’un leurre.

Bien évidemment l’espêce de poisson convoité influencera elle aussi le choix de la couleur du leurre et pour des raisons bien simple; certaine espêce réagissent mieux à une couleur qu’a une autre on peut expliquer ca facilement en mentionnant que la structure interne de leur oeil peut-être différente d’une espêce à l’autre. Je vous encourage à tenir un carnet de note incluant les facteurs météo, le type d’eau, le leurre utilisé et le succès de pêche que vous obtenez ainsi avec le temps vous pourrez faire vos propres conclusion sur quoi utiliser ou et quand et fera de vous un pêcheur de plus en plus polyvalent.

Tout cela semble bien complexe, alors comment se retrouver dans tout ce charabia??? Le secret … observation, en fait ce qui fait un excellent pêcheur est son sens de l’observation et sa façon de s’adapter aux différentes conditions. Si vous êtes deux pêcheurs vous aurez avantage à utiliser deux approches différentes afin de cerner plus rapidement la réaction de vos proies. Encore une fois vous aurez une longueur d’avance en utilisant la technologie à votre avantage pour voir la réaction des poissons à vos offrandes. Et pour terminer un petit truc que j’aime bien utiliser lorsque je ne sais pas trop quel couleur je devrais utiliser, j’utilise un leurre qui possède deux ou trois couleurs qui contrastent entre elle de cette façon je suis certain qu’une de ces couleurs va plaire aux poissons.

 

 

 

 

 

 

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5 Tactiques hivernale pour doré difficile!!

Charles-Antoine Brassard un de nos collaborateurs posant fièrement avec une superbe pêche

 

Contrairement à ce que bon nombre de pêcheurs croient le doré ne tombe pas inactif ou paresseux l’hiver, je crois que cette croyance vient plus du manque de succès de certain pêcheur que d’un fait réel. Je ne ferai pas une grande révélation an affirmant que le grand secret du succès dans la pêche hivernale à nos percidés favoris ne relève pas de la chance pur et simple mais bien de sa localisation.

1 – Si on pense localisation, en début de saison hivernale vous retrouverez les dorés tout prêt des endroits ou il étaient présent en automne; sois prêt des hauts fond avec un accès rapide à l’eau plus profonde; plus la saison avance plus vos proies gagneront l’eau plus chaude des profondeurs. Il vous sera donc très payant de rechercher les butons dansles zones un peu plus profonde du secteur; ces derniers pourraient cacher un bon rassemblement de doré. En fin de saison la période de fraie se faisant de plus en plus imminente ces derniers se rapprocheront donc de ceux ci; vous aurez donc avantage à pêcher les embouchures de rivières, les fond graveleux. Il vous sera payant de garder en tête que vos dorés ont besoin d’une zone de repos et d’un aire d’alimentation relativement rapproché l’un de l’autre.

2 – Aussi simple que cela puisse parraitre il vous sera très avantageux de percer plusieurs trou à l’endroit ou devraient se trouver vos poissons. Vous pourrez ainsi alterner la dandinette quelques minutes par trou afin de trouver la présentation et l’angle idéal qui provoquera l’attaque espérée.

3 – Utilisez la technologie à votre portée; que ce sois une caméra sous-marine, un échosondeur ou encore un flasheur ces appareils vous permettrons premièrement de valider la présence de poisson, mais encore plus important d’analyser leur réactions à vos présentations et à vos actions. Ce qui vous dictera quel approche utiliser à quel moment de la journée/saison.

4 – Le choix du leurre et la présentation est de la plus grande importance; puisque c’est ce que le doré aura devant lui pour l’inciter à mordre ou pas. Les leurres émétant des vibrations intense comme par exemple nos Bubble blade sont d’une efficacité redoutable, les leurres « Glow in the dark » comme nos Bubble Eyes  sont aussi un atout majeur dans votre coffre; les poissons nageur sans bavette sont aussi très productif. Si la réglementation de la zone dans laquelle vous pêcher le permet l’ajout d’une tête de méné sur le trépied est une excellente idée; sinon un vers de terre ou un asticot fera l’affaire. N’oubliez pas que le doré attaque principalement proche du fond, vous présenterez donc votre leurre en fonction de ce fait.

5 – Si votre occupation du temps vous le permet vous devriez pêcher plusieurs période différente de la journée. Comme plusieurs le savent la pêche au doré est généralement plus productive une heure avant et une heure après le lever et le coucher du soleil; toutefois ce n’est pas une règle immuable vous pourriez en tirer profit à pêcher des périodes différentes de la journée, tout en analysant la nebulosité, la pression, le vent etc… afin de vous faire une idée de comment réagiront vos dorés à ces facteurs météo.

Bien sur cet article ne vous donne que des indications générales, par contre lors de vos prochaines sorties essayez de vous en souvenir cela pourrait augmenter significativement votre moyenne au baton. Sur ce bonne pêche et soyez prudent.

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Les leurres de type lame vibrante : historique et utilisation

Les leurres de type lame vibrante ont fait leur première apparition dès la fin des années 50. C’est la compagnie Heddon qui en a fait l’introduction avec le Heddon Sonic, qui contrairement aux leurres de bois traditionnel coule aussitôt qu’il touche la surface de l’eau. Puis lorsque manié ou ramené émet des vibrations serrée, ce qui provoque très souvent des attaques violente.Il fût très populaire dans les années 60 mais bizarrement oublié au cours de décennies suivante. L’équipe des leurres Opémisca commercialise et utilise avec succès ce genre de leurre depuis plusieurs années deja. Ils sont d’une polyvalence déroutante; que vous pourchassiez les panfish, l’achigan, le doré, la moucheté, la truite grise, le brochet et même les poissons de fond; comme la morue ou le sébaste ce type de leurre peut vous rendre d’énorme service.

Nos bubble blade disponible en plusieurs tailles allant de la petite 1/4oz jusqua la 2oz  sont adapté à tout les type de pêche. Vous pourrez les dandiner, les lancer et même les trainer et tout ca en capturant bon nombre de poissons souvent de taille intéressante. L’amplitude de son oscillation est ajustable grace à plusieurs points d’attache présent sur le dos de celles ci, ce qui  vous permet de varier vos présentations selon l’humeur de vos proies; multipliant ainsi vos chances de capture. Un petit truc qui m’a donné beaucoup de succès avec ce leurre est de le lancer et de le laisser couler au fond, ensuite laisser dériver l’embarcation en pompant votre canne ce qui aura pour efffet de faire vibrer agressivement le leurre.

Elles ont même été utilisé par un de nos collaborateur pour la pêche de la lotte; poisson qui n’est généralement pas très sportif mais qui attaque avec fougue cette présentation; vous pourrez d’ailleur lire le récit de ses pêches en lisant l’article suivant La Lotte, cette mal aimée!!

Que vous pêchiez l’été ou encore sur la glace nos Bubble blade sauront augmenter le nombre de vos captures; allant même jusqua provoquer des prédateurs à grande distance grace aux vibrations intenses qu’elles émettent. Vous pouvez vous en procurer en suivant ces liens Bubble Blade et Méga Bubble Blade  vous pouvez les voir en action en visionnant le vidéo suivant Pêche avec nos Bubble Blade

Faites bonne utilisation de ces précieux conseils, sur ce bonne pêche!!

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Astuces gagnante pour le doré !!

Avec l’ouverture imminente du doré en zone 28 l’idée m’est venu de vous donner quelques astuces qui m’ont souvent été payante autant à gué qu’en embarcation. La plupart d’entre vous connaissez surement déjà ces astuces mais une réflexion sur ce thème fait souvent ressortir de nouvelles idées.

Variation poisson nageur, harnais et marcheur de fond 

Souvent on voit les gens utiliser des poisson nageurs à la traîne ou encore le classique combo marcheur de fond et harnais, pourquoi ne pas marier tout ça???

L’utilisation d’un poisson nageur plongeant auquel j’ai substituer le trépied arrière par un harnais appâté d’un leurre souple m’a donné énormément de captures au cours des années. Vous pouvez bien évidemment remplacer le harnais par un simple bout de fluorocarbone auquel vous aurez attaché un hameçon, par exemple un « slow death » appâté d’une sangsue ou d’un vers. Pourquoi pas un streamer??? Attention à la limite d’hameçons permise par ligne. La même logique peut-être appliquer au marcheur de fond qui est le plus souvent utilisé avec un harnais. Pourquoi pas l’utiliser avec un poisson nageur ou encore une cuillère ondulante légère?? Ces changements qui peuvent paraître banal font souvent toute la différence.

 

Billes d’entrechoquement, « rattle » 

L’ajout de billes d’entrechoquement, mieux connu sous le nom de « rattle » à vos présentations peut s’avouer un atout indéniable dans certaine situation; par exemple dans de l’eau particulièrement brouillé. Ces billes peuvent être ajouté à vos leurres ou encore directement sur la tige de vos marcheurs de fond,ce qui aura pour effet d’augmenter drastiquement les vibrations émise par votre présentation.

 

Hameçon remorque 

Comme il arrive trop souvent au doré de mordre court l’utilisation d’hameçon remorque est un atout majeur lorsque vous le pourchassez à la dandinette. Ils sont peu coûteux et disponible en plusieurs tailles. Ceux ci m’ont très souvent sauvé de la bredouille lorsque les conditions étaient un peu plus difficile.

 

Marier drop shot et dandinette traditionnelle

Lorsque vous pêchez à la dandinette traditionnelle, pourquoi vous limiter à une seule offrande?? Pourquoi ne pas remplacer (lorsque le fond du plan d’eau le permet) votre plomb à « drop shot » par une tête de jig traditionnelle ?? Bref je veux vous faire réfléchir sur la possibilité d’ajouter un hameçon de type « drop shot » quelques pieds plus haut que votre jig et l’agrémenter d’une offrande différente; vous serez surpris de l’efficacité de cette méthode qui m’a souvent fait capturer deux dorés à la fois.

Trop de poissons d’espèces indésirable ?? 

Vous pêchez à la dandinette ou encore au harnais et vous capturer toute une collection de poisson indésirable?? Changez tout simplement vos appâts naturel par un leurre souple. Vous n’en capturerez probablement pas beaucoup moin par contre cela vous éviteras de vous faire détruire vos appâts puisque ceux ci sont beaucoup plus résistant que les traditionnel vers de terre.

Pêchez plus petit

Tout ceci ne fonctionne toujours pas??? Alors pensez finesse, utiliser un bas de ligne de résistance plus fin composé de fluocarbone. Utilisez une tête de jig moin lourde et rapetisser la taille de vos offrandes. Lors de grande période d’éclosion il arrive que tout ce qui fonctionne sont les imitation de petits insectes comme nos éphémères.

 

Malgré tout ces conseils la pêche demeure la pêche il n’y a rien de miraculeux, j’espère que ces quelques conseils de base sauront augmenter votre succès de pêche lors des journées moin facile. Bonne pêche

 

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La Lotte, cette mal aimée!! Poisson sportif par excellence!!

 

La lotte, poisson à l’allure rebutante présent dans toutes les région du Québec; et bien au delà de notre province. Souvent boudé des pêcheurs pour plusieurs raisons plus ou moins obscure, entre autre son apparence et la technique traditionnelle de la pêcher; qui n’est pas très sportive. En fait, cette bestiole possède une chaire d’une qualité exceptionnelle, comparable à celle de sa cousine des mers la morue; cette dernière fait le plaisir de bien des assiettes tout autour du globe. D’ailleurs ils sont toute les deux membre de la même famille de poisson c’est à dire les gadidés. Il n’y a donc aucune raison de la bouder, au contraire on aurait avantage à la pourchasser plus ardemment, car il s’agit ici d’un prédateur vorace. Dans la plupart des zone de pêche du Québec (sinon dans la totalité) il n’y a pas de limite de capture pour celle ci.

Nos lottes peuvent atteindre une taille impressionnante, le record du monde capturé à la ligne est de 25,2 livres et provient du réservoir Difenbaker situé dans le sud de la Saskatchewan, des spécimens au delà des 70 livres ont été capturé lors de pêche au filet en Russie;  il est donc possible de capturer des spécimens de taille plus qu’intéressante dans nos contrée; quoique la moyenne de poids se situe entre 1 et 3 livres. Sa fraie se déroule en hiver, généralement à partir de janvier. Le type de substrat recherché par cette dernière sont les fonds sablonneux en eaux peu profonde; habituellement les baies sablonneuse et les hauts fonds sont des endroits productif pour pourchasser cette espèce. Sa pêche est plus productive la nuit tout simplement parce que c’est à ce moment qu’elles se regroupent afin de se reproduire. Comme elle est très vorace et opportuniste elle mange un peu de tout passant des petits poissons, aux insectes et même d’écrevisses.

 

 

Les techniques de pêche traditionnelle englobent, les divers type de pêche à la ligne morte avec appât naturel (poisson appât, vers, insecte etc). Donc brimbale, bâton, tige de métal ou autre méthode peu sportive sont utilisé. Par contre après quelques essais nos collaborateurs ont rapidement effectuée de superbes pêche en utilisant une petite canne à dandiner et nos leurres qui sont habituellement utilisé pour la pêche aux dorés ou sur le fjord pour le poissons de fond et ce sans appât!!! De plus le succès avec cette méthode fût presque instantané agrémenté de beaux spécimens en quantité intéressante. De plus le combat avec une petite canne est très avantageux comparativement à celui avec un bâton…

 

Les leurres qui furent utilisé avec succès lors de leurs pêches sont nos fameuses Bubble Blade et nos non moins connu Bubble Eyes. Ces pêches ont été effectuée dans la région du Lac Saint-Jean mais je ne suis pas inquiet que cette méthode fonctionne à merveille dans toutes nos régions. Un gros merci à nos pêcheurs : Steeve Gagnon, Charles-Antoines Brassard et Christopher Fortin.

 

 

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Mouchetée sous la glace : Toutes les astuces!!

Ma tactique??? Pêcher le garde-manger. Il en existe bien d’autres; mais celle ci après énormément d’expérimentation, nous a permis (à mes partenaires et moi) de capturer au cours des dernières années plus de truites et souvent de plus belle tailles. La truite mouchetée malgré ce qu’on pourrait croire est une vrai goinfre. Elle mange de tout, allant du petit poisson aux petit mammifères en passant par toute la gamme d’insecte, de larves et divers invertébrés tel que les gammares (crevette d’eau douce) ou les sangsues.  Ceci constitue un énorme avantage pour le pêcheur sachant exploiter sa faiblesse.

 

Alors où se trouve ce fameux garde-manger?? Tout simplement dans les zones peu profonde qui sont généralement les zones les plus fertile du plan d’eau. Ces zones offrent un habitat idéal pour la panoplie complète de ses proies. Plus particulièrement les poissons fourrages qui y trouvent cachette et nourritures. Les rocher émergeant de la surface, les barrages de castors ainsi que les arbres submergé sont un bon point de départ pour la recherche de ce fichu placard à nourritures. Toutefois les secteurs peu profond bordant une fosse plus profonde sont des endroits à prospecter. Mais de quel profondeur parles-t-on quand on fait référence à peu profonde??? Je dirais de visu qu’une colonne entre 2 et 6 pieds d’eau sous la glace est un bon indicateur; il est bien évident que ce n’est qu’une règle de base qui n’est pas immuable.

Maintenant que nous avons découvert les endroits potentiel où pêcher comment le feront-nous?? En saison hivernale la réglementation nous permet généralement d’utiliser plus d’une ligne. Dans ma région le nombre autorisé est de cinq lignes. Donc pour moi le tout est bien simple quatre brimbales et une petite canne à dandiner. Brimbales que vous disposerez afin de couvrir une bonne partie du territoire que vous aurez ciblé (en variant légèrement la profondeur afin de bien comprendre la dynamique de votre secteur) tout en laissant une distance raisonnable entre chacune d’elle ce qui vous permettra d’intervenir rapidement lors d’une morsure.

Quel type de brimbale vous devriez privilégier?? Malgré l’arrivée sur le marché de toute sorte d’équipement plus technologique les uns que les autres, j’aurais tendance à vous conseiller la bonne vieille brimbale à vent ou encore si vous êtes superstitieux et que vous tenez à utiliser vos vieilles brimbales à balancier il est tout à fait possible de le faire. Il vous suffira de les activer manuellement tout au long de la journée, souvent les attaques surviennent peu après qu’on ai fait bouger la ligne, il est donc d’une importance primordiale de le faire régulièrement.

Sur vos brimbales vous pourrez utiliser une ligne de nylon tressé d’assez gros diamètre afin que celle ci sois facile à manier sur la glace; qui ne s’entremêle pas lorsque vous récupérerez un poisson et que celle ci sera laissé à la traîne sur la glace à la merci des éléments. Mais vous me direz ce type de ligne n’est pas bien discrète?? Ce n’est pas bien grave puisque vous ajouterez une longueur de fluorocarbone de faible diamètre entre votre attracteur et l’appât.

Pour ce qui est du montage de vos lignes sur vos brimbales. Je vous suggères fortement d’utiliser une cuillère ondulante légère, suivi de 12 à 18 pouces de fluorocarbone de faible résistance. Le tout agrémenté de deux hameçons, (à la manière d’un harnais à doré) appâté d’un gros vers de terre bien vivant. Si la profondeur le permet ,il est  souhaitable d’ajouter un appât en haut de l’attracteur, par exemple une éphémère souple. Concernant votre canne le même montage peut être utilisé. Toutefois, il est judicieux d’utiliser un petit leurre à dandiner tel que nos Mini BubbleEyes ou encore nos Bubble Blade.

Vous auriez avantage à positionner votre appât au centre de la colonne d’eau. Pourquoi??? simplement parce que le champ de vision de notre truite est plus orienté vers le haut. Ainsi avec du mouvement, un appât frais et un leurre bien positionné vous stimulerez autant leur ligne latérale, leur odorat et leur vue ce qui va décupler vos chances de mettre la main sur une belle piêce.

Si vous cherchez des endroits pour pêcher la truite mouchetée en saison hivervale, vous pouvez vous référer à mes anciens articles. Sois Destination pêche sur glace : Saguenay Lac Saint-Jean et secret bien gardé partie 1 la Zec Buteux .  Ainsi que la zone 18 qui offre de remarquables opportunités.

 

Sur ce bonne pêche!!

 

 

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La pêche, le matin? l’après-midi? le soir?? ou la nuit?

Il s’agit ici d’une question bien complexe que plusieurs pêcheurs novice ou expérimenté se posent. La réponse n’est pas facile puisqu’elle est relative à plusieurs facteurs. Comme la saison de l’année, l’espèce convoitée, la météo et bien d’autres. Je vais tenter ici de démystifier le sujet. Mais une chose est certaine à la pêche la seule certitude qu’il y a, est qu’il n’y a pas de certitude (Bruno Baillargeon).

Pour cet article je vais me baser sur le cas de la truite mouchetée que je connais plutôt bien puisque dans ma région il s’agit du poisson le plus convoité, mais je vais ajouter des détails sur d’autres espèces plus bas dans l’article.

Le printemps l’eau est froide, en général trop froide pour que l’activité du poisson sois à son paroxysme tôt le matin. Le soleil étant encore bas il ne réchauffe pas suffisamment l’eau pour que le poisson sois activement à la recherche de proie. Par contre à mesure que la journée avance, disons à partir du mi-avant midi jusqu’en début d’après midi les rayons de soleil pénètrent la surface de l’eau ce qui la réchauffe et rend le poisson un peu plus actif à mesure que la température augmente. Bien évidemment plus la journée avance plus l’eau se réchauffe (et approche la température préférentielle du poisson) donc le poisson se nourrit de plus en plus activement. Bien évidemment vous gagnerez à travailler les endroits qui se réchauffent en premier, par exemple les zones peu profonde ou encore une roche sur laquelle le soleil plombe ce qui réchauffe l’eau. Donc en résumé au printemps la pêche à la truite est généralement plus productive à mesure que la journée avance et ce jusqu’en fin de journée.

L’été, la température de l’eau est généralement plus chaude que celle préférentielle de notre truite. Donc le matin la pêche est généralement bonne puisque les rayons du soleil ne pénètrent pas encore sous la surface. Par contre il y a plus de nourriture présente dans le plan d’eau que lors du printemps donc trouver des poissons affamé peut devenir plus complexe. Plus la journée avance plus les truites vont regagner leurs cachettes afin d’échapper à cette chaleur et toute cette lumière éblouissante. Par contre, en fin de journée  lorsque le soleil descend et commence à se cacher derrière la ligne des arbres il se produit un grand nombre d’éclosion d’insectes ce qui rend les truites vraiment beaucoup plus active, elles quittent alors leurs cachettes et les profondeurs afin de se gaver allègrement. De plus le soleil n’étant plus un problème puisqu’il ne pénètre plus sous la surface. Le pêche y est donc excellente. En plus lorsque le soleil pénètre moin dans l’eau l’oxygène dissoute s’en échappe moin rapidement.Le pêche de nuit peut s’avérer surprenante et ce même pour les espèces qu’on croirait inactive pendant cette période.

Le cas de l’automne est un peu plus difficile à traiter dans le cas de la truite mouchetée puisque la plupart des plans d’eau qui en contiennent sont fermé à la pêche afin de la laisser se reproduire. Je vais donc utiliser un exemple général. Il faut traiter la pêche automnale un peu comme celle du printemps c’est à dire que le matin l’eau est souvent trop froide et que plus la journée avance elle se réchauffe et l’activitée du poisson augmente elle aussi. Mais il ne faudrait pas oublier que pour plusieurs poissons par exemple le doré ou le brochet l’automne consiste en une période d’alimentation plus intense. Ce qui permet donc la capture de trophée plus que possible.

Tout ça explique pourquoi la pêche est généralement meilleure lors des journée nuageuse puisque les rayons du soleil ne peuvent pas atteindre la surface de l’eau et encore moin la pénétrer, donc elle demeure plus fraîche tout au long de la journée.Dans le cas du vent modéré il est généralement signe de bonne pêche puisque le profil de votre embarcation est brisé par celui ci ce qui vous rend plus discret. Cette affirmation est d’autant plus vrai dans les lac ou l’eau est d’une clarté cristalline. Dans le cas du doré qui est un poisson lucifuge (il fuit la lumière) le vent est un atout majeur puisque les sédiments se retrouvent en suspension et rendent l’eau plus sombre ce qui a souvent pour effet de le faire sortir de sa cachette.

Bien évidemment tout le contenu de cet article est basé sur mon expérience personnelle et un peu de déduction bref ça ne constitue pas une vérité immuable. Il faut bien évidemment adapter ces bases à l’espèces que vous pêchez à l’autres d’autres facteur influent comme sa  température préférentielle le plan d’eau, divers facteur météo (la pression atmosphérique etc etc..) Sur ce bonne pêche.

 

 

 

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Le fizzing des poissons cause t’il plus de mal que de bien ??

 

Cet article a pour but de démystifier cette pratique, qui semble de plus en plus pratiqué par les pêcheurs d’achigan (puisque la remise à l’eau est très populaire pour cette espèce) lorsque ceux ci sont capturé en grande profondeurs.

Premièrement en quoi consiste le « fizzing » ?? Il s’agit d’une méthode utilisée pour lutter contre les barotraumatisme qui sont causé par une remontée trop rapide des grandes profondeurs. Elle consiste à évacuer l’air contenu dans la vessie natatoire du poisson, le tout à l’aide d’une aiguille (le plus souvent mais d’autres objets sont aussi utilisé) qui vous permet de perforer cette dernière ce qui permettra à votre capture de se remettre plus rapidement de cette remontée trop rapide.

Le problème majeur avec le « fizzing » sont les risques d’infections qui sont toujours possible, malgré que ce risque est grandement atténué avec l’utilisation d’aiguille stérile neuve sur chaque poissons. Toutefois même avec cette précaution il demeure un certain pourcentage de risque d’infection puisque nos embarcations ne sont pas des milieux aseptisé. De plus vous devez connaitre parfaitement l’anatomie interne de vos poissons afin de percer au bon endroit et ne pas le blesser inutilement. Qui plus est la vessie natatoire est situé très proche d’organes vitaux (cette affirmation est d’autant plus vrais chez les espèces longiforme comme par exemple nos dorés) donc une mauvaise manipulation pourrait blesser très gravement ou même tuer votre patient.

Mon avis c’est bien beau mais elle vaut ce qu’elle vaut. Donc qu’en disent les professionnel??  Pour toutes les raisons énumérée plus haut (infection, mauvaise connaissance de l’anatomie du poisson) S.J Kerr ne semble pas recommander l’utilisation de cette technique dans son étude effectuée en 2001. D’autres scientifiques semblent dire qu’elle est inoffensive pour le poisson (lee 1992). D’autres études ont été effectuée avec des résultats intéressant entre autre  (Nguyen, Gravel et al. 2009) qui ont fait leurs expérimentations sur des sandres et des perches, leur conclusion semble dire que si bien effectuée le « fizzing » n’a pas d’effet négatif chez le poisson. Quand à eux  Brusesewitz et al. (1993) ont fait des essais sur des lottes qui s’étaient entièrement remis de cette manoeuvre après 8 semaines. Cette méthode demeure quand même controversée auprès de la communauté scientifique. On peut espérer des résultat plus récent puisque lors du tournois berkley b1 (au moin lors de l’édition 2013) certain achigan ont été conservé afin de faire une étude plus approfondie sur les effets à long terme de cette pratique.

Il faut savoir que ce n’est pas partout que cette pratique est légale ou tolérée. Du moin pour le Québec il n’existe pas de réglementation (au moment d’écrire cet article). Quand à nos voisins Ontarien il n’y a pas de réglementation non plus par contre cette pratique n’y est pas encouragée.Mais certains états américain la prohibent. Pour ce qui est des tournois il s’agit de cas par cas, plusieurs n’en font pas mention dans leur règles, d’autres en encouragent la pratique et certain la prohibent.

Après ces éclaircissement la décision vous reviens à vous d’utiliser ou pas cette méthode. Notez bien que je ne suis pas un professionnel en la matière et que si vous voulez en savoir plus sur le sujet je vous encourage fortement à consulter les liens suivant, de nombreux vidéos sont disponible sur la toile vous expliquant plus en détails la manoeuvre.

 

http://www.theses.fr/2014AIXM4326.pdf

http://www.fishfactor.tv/documents/Swim%20Bladder-Vessie%20Natatoire/228130.pdf

http://www.fecpl.ca/wp-content/uploads/2008/08/NAJFM-Gravel-2008.pdf

http://francais.berkleyb1.com/uploads/1/1/3/6/11362540/cp-b1final2013-fr.pdf