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Mouchetée sous la glace : Toutes les astuces!!

Ma tactique??? Pêcher le garde-manger. Il en existe bien d’autres; mais celle ci après énormément d’expérimentation, nous a permis (à mes partenaires et moi) de capturer au cours des dernières années plus de truites et souvent de plus belle tailles. La truite mouchetée malgré ce qu’on pourrait croire est une vrai goinfre. Elle mange de tout, allant du petit poisson aux petit mammifères en passant par toute la gamme d’insecte, de larves et divers invertébrés tel que les gammares (crevette d’eau douce) ou les sangsues.  Ceci constitue un énorme avantage pour le pêcheur sachant exploiter sa faiblesse.

 

Alors où se trouve ce fameux garde-manger?? Tout simplement dans les zones peu profonde qui sont généralement les zones les plus fertile du plan d’eau. Ces zones offrent un habitat idéal pour la panoplie complète de ses proies. Plus particulièrement les poissons fourrages qui y trouvent cachette et nourritures. Les rocher émergeant de la surface, les barrages de castors ainsi que les arbres submergé sont un bon point de départ pour la recherche de ce fichu placard à nourritures. Toutefois les secteurs peu profond bordant une fosse plus profonde sont des endroits à prospecter. Mais de quel profondeur parles-t-on quand on fait référence à peu profonde??? Je dirais de visu qu’une colonne entre 2 et 6 pieds d’eau sous la glace est un bon indicateur; il est bien évident que ce n’est qu’une règle de base qui n’est pas immuable.

Maintenant que nous avons découvert les endroits potentiel où pêcher comment le feront-nous?? En saison hivernale la réglementation nous permet généralement d’utiliser plus d’une ligne. Dans ma région le nombre autorisé est de cinq lignes. Donc pour moi le tout est bien simple quatre brimbales et une petite canne à dandiner. Brimbales que vous disposerez afin de couvrir une bonne partie du territoire que vous aurez ciblé (en variant légèrement la profondeur afin de bien comprendre la dynamique de votre secteur) tout en laissant une distance raisonnable entre chacune d’elle ce qui vous permettra d’intervenir rapidement lors d’une morsure.

Quel type de brimbale vous devriez privilégier?? Malgré l’arrivée sur le marché de toute sorte d’équipement plus technologique les uns que les autres, j’aurais tendance à vous conseiller la bonne vieille brimbale à vent ou encore si vous êtes superstitieux et que vous tenez à utiliser vos vieilles brimbales à balancier il est tout à fait possible de le faire. Il vous suffira de les activer manuellement tout au long de la journée, souvent les attaques surviennent peu après qu’on ai fait bouger la ligne, il est donc d’une importance primordiale de le faire régulièrement.

Sur vos brimbales vous pourrez utiliser une ligne de nylon tressé d’assez gros diamètre afin que celle ci sois facile à manier sur la glace; qui ne s’entremêle pas lorsque vous récupérerez un poisson et que celle ci sera laissé à la traîne sur la glace à la merci des éléments. Mais vous me direz ce type de ligne n’est pas bien discrète?? Ce n’est pas bien grave puisque vous ajouterez une longueur de fluorocarbone de faible diamètre entre votre attracteur et l’appât.

Pour ce qui est du montage de vos lignes sur vos brimbales. Je vous suggères fortement d’utiliser une cuillère ondulante légère, suivi de 12 à 18 pouces de fluorocarbone de faible résistance. Le tout agrémenté de deux hameçons, (à la manière d’un harnais à doré) appâté d’un gros vers de terre bien vivant. Si la profondeur le permet ,il est  souhaitable d’ajouter un appât en haut de l’attracteur, par exemple une éphémère souple. Concernant votre canne le même montage peut être utilisé. Toutefois, il est judicieux d’utiliser un petit leurre à dandiner tel que nos Mini BubbleEyes ou encore nos Bubble Blade.

Vous auriez avantage à positionner votre appât au centre de la colonne d’eau. Pourquoi??? simplement parce que le champ de vision de notre truite est plus orienté vers le haut. Ainsi avec du mouvement, un appât frais et un leurre bien positionné vous stimulerez autant leur ligne latérale, leur odorat et leur vue ce qui va décupler vos chances de mettre la main sur une belle piêce.

Si vous cherchez des endroits pour pêcher la truite mouchetée en saison hivervale, vous pouvez vous référer à mes anciens articles. Sois Destination pêche sur glace : Saguenay Lac Saint-Jean et secret bien gardé partie 1 la Zec Buteux .  Ainsi que la zone 18 qui offre de remarquables opportunités.

 

Sur ce bonne pêche!!

 

 

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La pêche, le matin? l’après-midi? le soir?? ou la nuit?

Il s’agit ici d’une question bien complexe que plusieurs pêcheurs novice ou expérimenté se posent. La réponse n’est pas facile puisqu’elle est relative à plusieurs facteurs. Comme la saison de l’année, l’espèce convoitée, la météo et bien d’autres. Je vais tenter ici de démystifier le sujet. Mais une chose est certaine à la pêche la seule certitude qu’il y a, est qu’il n’y a pas de certitude (Bruno Baillargeon).

Pour cet article je vais me baser sur le cas de la truite mouchetée que je connais plutôt bien puisque dans ma région il s’agit du poisson le plus convoité, mais je vais ajouter des détails sur d’autres espèces plus bas dans l’article.

Le printemps l’eau est froide, en général trop froide pour que l’activité du poisson sois à son paroxysme tôt le matin. Le soleil étant encore bas il ne réchauffe pas suffisamment l’eau pour que le poisson sois activement à la recherche de proie. Par contre à mesure que la journée avance, disons à partir du mi-avant midi jusqu’en début d’après midi les rayons de soleil pénètrent la surface de l’eau ce qui la réchauffe et rend le poisson un peu plus actif à mesure que la température augmente. Bien évidemment plus la journée avance plus l’eau se réchauffe (et approche la température préférentielle du poisson) donc le poisson se nourrit de plus en plus activement. Bien évidemment vous gagnerez à travailler les endroits qui se réchauffent en premier, par exemple les zones peu profonde ou encore une roche sur laquelle le soleil plombe ce qui réchauffe l’eau. Donc en résumé au printemps la pêche à la truite est généralement plus productive à mesure que la journée avance et ce jusqu’en fin de journée.

L’été, la température de l’eau est généralement plus chaude que celle préférentielle de notre truite. Donc le matin la pêche est généralement bonne puisque les rayons du soleil ne pénètrent pas encore sous la surface. Par contre il y a plus de nourriture présente dans le plan d’eau que lors du printemps donc trouver des poissons affamé peut devenir plus complexe. Plus la journée avance plus les truites vont regagner leurs cachettes afin d’échapper à cette chaleur et toute cette lumière éblouissante. Par contre, en fin de journée  lorsque le soleil descend et commence à se cacher derrière la ligne des arbres il se produit un grand nombre d’éclosion d’insectes ce qui rend les truites vraiment beaucoup plus active, elles quittent alors leurs cachettes et les profondeurs afin de se gaver allègrement. De plus le soleil n’étant plus un problème puisqu’il ne pénètre plus sous la surface. Le pêche y est donc excellente. En plus lorsque le soleil pénètre moin dans l’eau l’oxygène dissoute s’en échappe moin rapidement.Le pêche de nuit peut s’avérer surprenante et ce même pour les espèces qu’on croirait inactive pendant cette période.

Le cas de l’automne est un peu plus difficile à traiter dans le cas de la truite mouchetée puisque la plupart des plans d’eau qui en contiennent sont fermé à la pêche afin de la laisser se reproduire. Je vais donc utiliser un exemple général. Il faut traiter la pêche automnale un peu comme celle du printemps c’est à dire que le matin l’eau est souvent trop froide et que plus la journée avance elle se réchauffe et l’activitée du poisson augmente elle aussi. Mais il ne faudrait pas oublier que pour plusieurs poissons par exemple le doré ou le brochet l’automne consiste en une période d’alimentation plus intense. Ce qui permet donc la capture de trophée plus que possible.

Tout ça explique pourquoi la pêche est généralement meilleure lors des journée nuageuse puisque les rayons du soleil ne peuvent pas atteindre la surface de l’eau et encore moin la pénétrer, donc elle demeure plus fraîche tout au long de la journée.Dans le cas du vent modéré il est généralement signe de bonne pêche puisque le profil de votre embarcation est brisé par celui ci ce qui vous rend plus discret. Cette affirmation est d’autant plus vrai dans les lac ou l’eau est d’une clarté cristalline. Dans le cas du doré qui est un poisson lucifuge (il fuit la lumière) le vent est un atout majeur puisque les sédiments se retrouvent en suspension et rendent l’eau plus sombre ce qui a souvent pour effet de le faire sortir de sa cachette.

Bien évidemment tout le contenu de cet article est basé sur mon expérience personnelle et un peu de déduction bref ça ne constitue pas une vérité immuable. Il faut bien évidemment adapter ces bases à l’espèces que vous pêchez à l’autres d’autres facteur influent comme sa  température préférentielle le plan d’eau, divers facteur météo (la pression atmosphérique etc etc..) Sur ce bonne pêche.

 

 

 

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Le fizzing des poissons cause t’il plus de mal que de bien ??

 

Cet article a pour but de démystifier cette pratique, qui semble de plus en plus pratiqué par les pêcheurs d’achigan (puisque la remise à l’eau est très populaire pour cette espèce) lorsque ceux ci sont capturé en grande profondeurs.

Premièrement en quoi consiste le « fizzing » ?? Il s’agit d’une méthode utilisée pour lutter contre les barotraumatisme qui sont causé par une remontée trop rapide des grandes profondeurs. Elle consiste à évacuer l’air contenu dans la vessie natatoire du poisson, le tout à l’aide d’une aiguille (le plus souvent mais d’autres objets sont aussi utilisé) qui vous permet de perforer cette dernière ce qui permettra à votre capture de se remettre plus rapidement de cette remontée trop rapide.

Le problème majeur avec le « fizzing » sont les risques d’infections qui sont toujours possible, malgré que ce risque est grandement atténué avec l’utilisation d’aiguille stérile neuve sur chaque poissons. Toutefois même avec cette précaution il demeure un certain pourcentage de risque d’infection puisque nos embarcations ne sont pas des milieux aseptisé. De plus vous devez connaitre parfaitement l’anatomie interne de vos poissons afin de percer au bon endroit et ne pas le blesser inutilement. Qui plus est la vessie natatoire est situé très proche d’organes vitaux (cette affirmation est d’autant plus vrais chez les espèces longiforme comme par exemple nos dorés) donc une mauvaise manipulation pourrait blesser très gravement ou même tuer votre patient.

Mon avis c’est bien beau mais elle vaut ce qu’elle vaut. Donc qu’en disent les professionnel??  Pour toutes les raisons énumérée plus haut (infection, mauvaise connaissance de l’anatomie du poisson) S.J Kerr ne semble pas recommander l’utilisation de cette technique dans son étude effectuée en 2001. D’autres scientifiques semblent dire qu’elle est inoffensive pour le poisson (lee 1992). D’autres études ont été effectuée avec des résultats intéressant entre autre  (Nguyen, Gravel et al. 2009) qui ont fait leurs expérimentations sur des sandres et des perches, leur conclusion semble dire que si bien effectuée le « fizzing » n’a pas d’effet négatif chez le poisson. Quand à eux  Brusesewitz et al. (1993) ont fait des essais sur des lottes qui s’étaient entièrement remis de cette manoeuvre après 8 semaines. Cette méthode demeure quand même controversée auprès de la communauté scientifique. On peut espérer des résultat plus récent puisque lors du tournois berkley b1 (au moin lors de l’édition 2013) certain achigan ont été conservé afin de faire une étude plus approfondie sur les effets à long terme de cette pratique.

Il faut savoir que ce n’est pas partout que cette pratique est légale ou tolérée. Du moin pour le Québec il n’existe pas de réglementation (au moment d’écrire cet article). Quand à nos voisins Ontarien il n’y a pas de réglementation non plus par contre cette pratique n’y est pas encouragée.Mais certains états américain la prohibent. Pour ce qui est des tournois il s’agit de cas par cas, plusieurs n’en font pas mention dans leur règles, d’autres en encouragent la pratique et certain la prohibent.

Après ces éclaircissement la décision vous reviens à vous d’utiliser ou pas cette méthode. Notez bien que je ne suis pas un professionnel en la matière et que si vous voulez en savoir plus sur le sujet je vous encourage fortement à consulter les liens suivant, de nombreux vidéos sont disponible sur la toile vous expliquant plus en détails la manoeuvre.

 

http://www.theses.fr/2014AIXM4326.pdf

http://www.fishfactor.tv/documents/Swim%20Bladder-Vessie%20Natatoire/228130.pdf

http://www.fecpl.ca/wp-content/uploads/2008/08/NAJFM-Gravel-2008.pdf

http://francais.berkleyb1.com/uploads/1/1/3/6/11362540/cp-b1final2013-fr.pdf

 

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On a éclairci pour vous 8 mythes sur la pêche!!

Plusieurs mythes et légendes circulent dans le domaine d*e la pêche. Dans cet article nous allons essayer d’en démystifier quelques un parmi les plus populaire.

Mythe #1 : Les hameçons rouge sont plus efficace puisqu’ils sont couleur sang. En fait ils sont efficace parce qu’ils sont moins visible. En effet la couleur rouge est la première à devenir invisible/moins visible dans l’eau. C’est du moins ce que je crois et il n’y a pas d’études scientifique démontrant que les poissons associent la couleur rouge au sang ou à une proie en difficulté. Le rouge demeure toutefois une couleur très efficace. À vous d’en juger.

Mythe #2 Vous avez besoin d’un gros bateau pour capturer les plus gros poissons. Avec la popularité grandissante des médias sociaux et la quantité grandissante de prostaff de toutes sorte qui nous montrent les résultats de leur pêche avec des embarcations de plus en plus grosse et dispendieuse. Mais dans la pêche de tout les jours pour le commun des mortels la réalité est tout autre. Plusieurs petits lacs accessible en embarcation modeste contiennent des poissons de taille impressionnante  à faire rougir certain professionnel. De plus la pêche à gué est loin d’être négligeable plusieurs poissons trophée sont capturé à gué chaque année.

Mythe #3 À une certaine période de l’année le brochet perd ses dents voila pourquoi il ne mord pas.  En fait le brochet perd parfois des dents suite à la dégustation d’une proie un peu plus coriace, ces dents sont remplacées à mesure qu’elles tombent. Bref tout au court de l’année des dents tombent et repoussent, ce qui ne l’empêche pas de se nourrir donc de mordre à vos appâts.

Mythe #4 La pêche est meilleure quand il pleut.  Combien de fois a-t-on entendu cette affirmation ?? Après plusieurs années d’expérience,  j’ai pu pêcher de longue journée sous la pluie j’en suis venu à cette conclusion : la pêche n’est pas meilleure lorsqu’il pleut par contre, souvent il y a un regain de l’activité du poisson lorsqu’il commence à pleuvoir. Mais ce n’est pas la pluie qui cause cette augmentation d’activité mais bien le changement brusque de pression atmosphérique associé à cette pluie. Donc si il pleut déjà depuis plusieurs heures la pêche ne sera pas meilleure que si il ne pleuvait pas.

Mythe #5 L’utilisation de gros leurre =  la capture de gros poissons.  Il y a quand même une part de vérité dans ce mythe mais pas assez pour le graver dans la pierre et prendre ça pour acquis. Il est bien évident que les plus gros poissons sont capable de s’attaquer à de plus grosses proie. Mais on-t-il l’habitude de le faire??? On voit régulièrement des mouchetée trophée s’attaquer à de simple éphémère. Et de majestueux saumon se laisser capturer par des mouches minuscule…  Donc oui un gros poisson peut s’attaquer à un leurre surdimensionné mais ce n’est pas une vérité absolue.

Mythe #6 Si vous parlez dans l’embarcation cela va faire peur aux poissons. Probablement le mythe le plus connu et le plus propagé. Pourtant ce mythe est facile à démolir, il suffit de plonger quelques mètres sous la surface pour se rendre compte qu’on entend pas notre comparse parler. Mais vous me direz oui mais les vibrations et la ligne latérale des poissons, vous oubliez que nos voix sont elles aussi des vibrations qui ne sont pas capable de percer la surface de l’eau. Alors rassurez-vous , vous pouvez continuer à chanter à la pêche.

Mythe #7 Les poissons ont une mémoire de 5 secondes. Malheureusement pour nous plusieurs études sérieuse démontrent que nos poissons ont une mémoire pouvait atteindre plusieurs mois. Entre autre Philip Gee et son équipe en 1994 nous prouve le contraire. En fait les poissons ne sont pas plus idiot que les oiseaux et que de plusieurs mammifères.

Mythe #8 La pêche est une activité dispendieuse. Comme toute activité de plein-air la pêche peut en effet devenir très dispendieuse, embarcation, droit de pêche. équipement etc etc.. Mais nul besoin de dépenser des sommes faramineuse pour passer du bon temps le long d’un ruisseau et capturer des poissons en famille avec un équipement minimum. Et si on compare la pêche à autre chose comme le ski ou le golf on se rend vite compte que ce n’est pas dispendieux.

Alors lorsqu’un de vos partenaires de pêche va vous dire de ne pas apporter de banane dans son embarcation vous pourrez lui dire qu’il s’-s’agit d’un mythe.

 

 

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8 Erreurs commune facile à éviter lorsque vous pêchez!!

 

La perte d’un poisson trophée arrive à tout les pêcheurs et nous marque pour longtemps. Certaine erreurs sont facile à éviter et pourraient vous aider à améliorer votre score sortie après sortie. Puisque énormément de facteurs sont hors du contrôle du pêcheur et que la ligne est mince entre résultat incroyable et une sortie bredouille nous avons penser vous pondre ce petit texte afin de vous aiguiller sur de possible modification à faire dans votre approche.

1 – L’utilisation d’un équipement inapproprié à l’espêce et/ou la technique utilisé se voit trop souvent. Pourtant ce point devrait faire partie de vos priorités. Par exemple combien de fois nous voyons des gens pêcher le doré à la dandinette avec une canne beaucoup trop molle et peu sensible?? ce qui empêche de sentir nombre de touche délicate et affecte grandement la puissance/rapidité de ferrage. Ou encore cette même canne trop molle pour la traîne avec un marcheur de fond. Ce qui surcharge la canne avant même qu’un poisson ne s’attaque à votre offrande et qui par son manque de sensibilité vous empêche de déceler la nature du fond. Une canne avec une puissance trop élevé par exemple une medium/heavy pour la truite pose aussi certains problèmes, par exemple la difficulté à lancer de petits leurres. Des exemples comme ceux ci sont trop nombreux et facile à éviter.

2 – Souvent je vois des pêcheurs ne pas se méfier de l’état de leur fils. Qui le changent une fois par x année… et qui n’en vérifient pas l’état. Pourtant il s’agit du lien direct entre vous et le trophée convoité. Que vous utilisiez du monofilament, de la ligne tressée/fusionnée ou encore du fluorocarbone les agressions que cette pièce d’équipement subit sont énorme; Frottement contre les roches, contact avec des produits chimique (huile à mouches, essence, produit odoriférant, etc), dur combat avec un poisson de belle taille, dents de vos captures, et autres. Il est donc primordial de vérifier de façon régulière et méthodique l’état de votre ligne et de refaire vos noeuds après un dur combat afin de minimiser le risque de casse.

3 -Un autre point primordial à vérifier de plus prêt est l’ajustement du frein de votre moulinet. Pas besoin de m’étirer sur le sujet car il est évident qu’un frein mal ajusté va poser pas mal de problèmes. Trop mou et vous aurez de la difficulté à faire pénétrer vos hameçons efficacement dans la gueule du poisson ce qui occasionnera plusieurs pertes lors de combat.Un frein trop serré imposera un stress supplémentaire à tout votre équipement et augmentera les risques de casse. Un petit truc qui ne prends que quelques secondes est l’utilisation d’une balance électronique pour l’ajustement de votre frein, je vous suggère d’ajuster le frein à environ 25% de la résistance de votre ligne ainsi la canne travaillera parfaitement absorbant les chocs de façon admirable et votre ligne ne se fera pas malmener ce qui augmentera vos chances de puiser ce gros poisson.

4 – Savez-vous que seulement environ 5% d’un plan d’eau est occupé par les poissons?? donc il est primordial dans votre approche de bien choisir les endroits que vous allez exploiter. Une étude préliminaire des structures du plan d’eau est un atout majeur dans votre quête. Les entrées et sorties d’eau, les roches partiellement ou entièrement submergé, les falaises plongeant vers les grandes profondeurs, les pointes sablonneuse qui s’étirent vers le large, les herbiers, les haut fonds sont tous des endroits potentiel. De plus chaque poisson ayant une température préférentielle d’eau ce facteur influencera votre choix de structures à exploiter. Un article a déja été publié sur les Températures préférentielle des poissons. Le choix du plan d’eau est important lui aussi, nous avons récemment dévoilé plusieurs endroits intéressant dans ces 2 articles.

34 Endroits magnifique pour la pêche à gué au Lac Saint-Jean

22 Endroits formidable pour la pêche à gué au Saguenay

 

5 – L’impatience est un fléau à la pêche, et ce de plusieurs façon. Je m’explique, lorsque vous combattez un poisson l’impatience tue… vous faites une erreur et oups il est décroché ou vous casse, donc la patience est de mise lors de cette phase primordiale de notre activité. De plus les poissons ne sont pas actif 24 heures par jour il est donc avantageux d’être présent sur place lorsqu’ils sont dans leur pic d’activité. Dans ce cas la patience est de mise si vous n’êtes pas au bon moment.

6 – Un autre point à ne pas négliger est la taille et l’état de vos hameçons. Les hameçons sont ce qui vous sert d’arme contre la bouche de votre proie il est d’une importance primordiale qu’ils soient en excellent état donc une vérification régulière et un entretien assidue est recommandé. Il est facile d’aiguiser un hameçon dont la pointe est émoussée. Un autre point à surveiller avec les hameçons est la taille et le type de ceux ci qui doivent être approprié à la technique utilisé et l’espèce visée. Souvent un hameçon trop gros va être voyant et ne présentera pas votre offrande de façon naturelle et optimale.

7 – La vitesse à laquelle vos présentez votre offrande est un facteur déterminant dans le succès de pêche. Non seulement elle déterminera la profondeur à laquelle se balade votre leurre mais certain poisson sont beaucoup plus rapide que d’autres facilitant ainsi les captures si vous présentez votre appât à la bonne vitesse. Bien sur cette vitesse changera en fonction de facteur comme la température, le niveau d’activité du poisson et la technique utilisée. Nous avons mit à votre disposition une charte des vitesses afin de vous aider à trouver la votre.

8 – La pêche impose souvent la manipulation de produits comme de l’essence ou de l’huile à mouche. Ces produits dégagent une odeur qui pourrait nuire à votre succès de pêche si ils entrent en contact avec votre équipement en plus de le dégrader. Il est donc important de laver vos mains avant de manipuler votre équipement afin d’éliminer ces odeurs négative. L’ajout de gel odoriférant n’est pas à négliger non plus puisqu’il aide à camoufler toute odeur negative.

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Charte de vitesse de traîne pour différente espèce.

La vitesse à laquelle vous présentez votre offrande est un facteur déterminant dans le succès de pêche. A quel vitesse de traîne doit on pêcher pour tel ou tel espèce? Voici une charte donnant une bonne base afin de déterminer la vitesse idéale à laquelle vous devez pêcher. Bien évidemment cette vitesse variera selon le leurre et la technique utilisée.

espèce:                       Vitesse:

truite moucheté        1.20 a 3.20 km/h

truite grise                 0.80 a 4.00 km/h

truite arc-en-ciel       2.40 a 5.60 km/h

doré                            0.30 a 4.00 km/h

brochet                      3.00 a 8.00 km/h

ouananiche                3.00 a 8.00 km/h

maskinongé               3.20 a 11.0 km/h

achigan                       2.40 a 6.50 km/h

*La vitesse varie selon le leurre utilisé.

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Top 10 des outils technologique qui facilitent la vie du pêcheur

 

Dans l’ère où toute notre vie est facilitée par des technologies moderne le domaine de la pêche n’y est pas épargné. Ce bref exposé vous présentera quelques outils technologique qui vous seront utile lors de la planification de vos sorties et lors de ces sorties elles-même. Bien sur comme tout le monde connait les échosondeur, les gps et les téléphone intelligent nous omettrons d’en faire mention, par contre plusieurs applications seront présentée. Bonne lecture.

1 – Dans le domaine de la cartographie numérique on connait tous les google map et bing de ce monde par contre un site extrêmement utile et un peu moins connu il s’agit de toporama. Ce merveilleux outils mis gratuitement à la disposition des internautes par le gouvernement du Canada est d’une utilité extrême lors de la planification de vos expéditions. Pourquoi??? Parce qu’il dispose de fonctions avancé intéressante comme celle qui nous permet d’afficher le sens d’écoulement des eaux, ce qui nous permet de savoir facilement quel lac dans un réseau est celui de tête. Plusieurs autres fonctions comme la recherche par mots clés, le divers outils de mesure ou la possibilité de télécharger les cartes en font un outils indispensable pour tout pêcheur à la recherche de nouveaux « spots » de pêche.

Toporama

 

2 – Sans être une technologie de l’ère spatiale ou demandant des connaissance extraordinaire, les filtres à eau et les comprimés de purification d’eau sont d’une utilité indéniable lors de vos expédition. Deux principaux type de filtre se présentent à vous, les pailles filtrante d’une facilité d’utilisation déroutante et les filtres à pompe. Ils possèdent tout les deux des avantages et des désavantages. Les pailles, utilisation rapide, elles sont peu encombrante par contre elles sont peu utile pour une utilisation à long terme ou à grande échelle. Les filtres à pompes tant qu’a eux sont moins compact, par contre ils sont tout à fait indiqué pour une utilisation à moyenne échelle et à moyen terme. Personnellement en pêche camping je n’emporte plus d’eau potable depuis que j’ai découvert ces outils, ce qui réduit énormément le poids du bagage que je dois transporter. Tant qu’a elles les pastilles de purification légère, peu encombrante, peu dispendieuse et très efficace par contre elles laissent un mauvais gout on a l’impression de boire de l’eau du robinet. À vous de faire un choix éclairé sur ce sujet.

 

3 – Le site web/application android Windguru. Comme tout le monde le sait les grands plans d’eau sont sujet aux aléas de la météo et le vent peut devenir un ennemi du pêcheur. Lors de la planification de vos sorties sur ces plans d’eau cette application vous sera d’une utilité extrême, puisqu’elle vous fournira des prévisions de direction et de vitesse de vent précise et même la hauteur des vagues pour plusieurs endroits populaire.

Windguru

 

4 – Les produits Navionic sont bien connu des utilisateurs d’échosondeur mais cela va bien plus loin que ca. Navionic vous offre une version web de ces cartes bathymétrique et ce gratuitement. De plus une application android à faible coût est disponible. Cette dernière est vraiment utile pour la pêche hivernale ainsi sans même sortir votre échosondeur vous saurez en tout temps quel profondeur se trouve sous vos pieds (sur les plans d’eau couvert par l’application). De plus en plus de plans d’eau sont disponible et les mises à jour sont régulière.

Navionic WebApp

Navionic pour Android

 

5 – Le système de cuisine Biolite, est en sois même une révolution lors de vos expédition de pêche camping. Pourquoi?? première des choses il fonctionne avec du bois, donc plus jamais vous ne manquerez de combustile mais sont plus gros avantage il produit de l’électricité ce qui vous permet de recharger par usb vos téléphone, caméra etc… ce qui en fait un système très avantageux. Bien évidemment il n’a pas que des avantages il est quand même peu compact et assez onéreux mais vous n’achèterez plus jamais de butane ou autre combustible. une gamme d’accessoires complète sont disponible afin d’ajouter d’autres fonctionnalité plus ou moins intéressante.

Biolite

 

6 – Une autre technologie qui date de plusieurs décennies mais qui nous facilite grandement la vie sont les couteaux à fileter électrique. Il s’agit d’une véritable scie mécanique à faire des filets mais capable de finesse aussi. Bien évidemment il prend plus de place et est plus lourd que le conventionnel couteau, mais jamais vous n’aurez besoin de l’aiguiser. Ils sont disponible en plusieurs modèles différents, à batterie, avec des pinces pour brancher sur votre batterie de moteur électrique ou encore qui peuvent se brancher dans l’allume cigarette de votre véhicule.

7 – La fameuse balise spot. Pourquoi un spot quand on a un gps?? simplement parce que votre gps n’émet pas de signal si vous avez besoin d’aide. Parce que votre gps n’envoi pas de message texte par satellite à vos proches pour les aviser que tout va bien. Parce que votre gps ne permet pas à vos proches de suivre votre progression à distance. Et comme souvent notre activité se déroule en territoire éloigné ce genre de balise est un must selon moi.

Balise Spot

8 – L’application Fishbrain , est un véritable réseau social pour passionné de pêche disponible sur android et iOS, vous permet de partager vos captures avec d’autres passionnée, de jaser pêche et vous permet d’enregistrer chacune de vos captures avec différentes données tel que l’espèce, le leurre, plusieurs paramètres météo, ce qui vous permettra d’améliorer vos performances puisque ce lac mord mieux quand le vent vient de tel sens et que la pression atmosphérique est de x. Vous pourrez découvrir de nouveaux endroits de pêche et consulter les prévisions pour ces endroits. Malheureusement ce n’est pas gratuit mais le tout demeure quand même abordable.

FishBrain

9 – Bathymétrie gratuite, plusieurs plans d’eau ont été sondé au cours des dernières décennies par différents organisme gouvernementaux ou para-gouvernementaux à vous d’en faire la demande au ministère qui se fera un plaisir de vous orienter vers les ressources disponible. Malheureusement je ne possèdes cette information que pour les plans d’eau du Saguenay Lac-Saint-Jean voici le lien.

Bathymétrie gratuite

 

10 – fishing and hunting solunar time est une application disponible pour android et iOS. Peu coûteuse, vous indique le cycle des marées dans votre secteur, les prévision de pêche en fonction du calendrier solunaire, des données météo et les heures de lever/coucher du soleil et de la lune. Très pratique pour un coût minime.

Fishing and hunting solunar time

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Marcheur de fond pour la mouchetée?? Pourquoi pas!!

En période de canicule lorsque les mouchetées sont collé au fond, moins active et plus difficile à atteindre avec les méthodes dites conventionnelle, il existe plusieurs tactiques efficace pour les déjouer. Parmi celles ci une se démarque du lot, le marcheur de fond. Technique bien connu des pêcheurs de dorés mais qui pourrait faire froncer les sourcils de bien des pêcheurs de mouchetée, elle est pourtant très efficace et surtout productive pour produire des truites de taille supérieure à la moyenne.

Les différents types de marcheur de fond, cette énumération n’est pas exhaustive mais expose les principaux type utilisé et leurs caractéristiques.Le marcheur classique en forme de « L ». Il a comme avantage d’être largement disponible en plusieurs couleurs et poids, peu dispendieux et bien connu. Par contre lorsque le poisson convoité attaque votre offrande il sent bien évidemment le poids du marcheur ce qui peut être un handicap à ne pas négliger lorsque vous traquez de grosses truites méfiante.

 

Le marcheur de fond dit « coulissant », généralement plus dispendieux que son cousin le classique, moins connu que ce dernier. Toujours disponible en différentes couleurs et tailles. Son gros avantage est d’être coulissant donc lorsque le poisson attaque votre offrande il ne sent pas le poids de ce dernier qui coulisse sur votre ligne. Ceci constitue un net avantage lorsque vous chassez de grosses truites difficile à leurrer en condition estivale dans les abysses de nos lacs.

Je tiens à vous présenter un dernier type de marcheur de fond beaucoup moins connu des pêcheurs mais qui a de gros avantages versus ses cousins. Il s’agit du marcheur coulissant avec gouvernail. Il possède les mêmes avantages de ce dernier mais à la liste vous pouvez ajouter un gouvernail. Ce dernier vous permet d’éloigner latéralement l’offrande de votre embarcation un peu à la manière d’un dériveur de surface. Il va sans dire qu’ils sont moins commun sur les tablettes des commerces, mais il vaut son pesant d’or.

Maintenant comment ajouter une offrande à ce type de présentation. Il s’agit ici d’un sujet très complexe qui pourrait faire l’objet d’un article à lui seul, nous allons donc seulement le survoler. La solution souvent utilisé est un bout de corde (ici le terme corde va être utilisé pour désigner tout type de fil à pêche, tressé, fusionné, monofilament, fluorocarbone ou autre par contre je vous conseille fortement d’utiliser un fluorocarbone de petite taille pour ce genre d’approche) d’environ 36 à 72 pouces suivi de 2 hameçons (j’aime bien le type octopus en numéro 6) appâté d’un simple vers de terre, cette méthode fonctionne très bien et m’a souvent rapporté plusieurs truites et pourquoi pas un hameçon de type slow death?? Par contre l’utilisation d’un leurre souple imitant sois une larve d’insecte ou encore un poisson fourrage présent dans le plan d’eau est une superbe alternative qui souvent est plus productive. Il y a bien sur le classique poisson nageur flottant, la cuillère ondulante mince, ou encore la tête de jig flottante appaté; la limite étant votre imagination.

Pour ce qui est du poids du marcheur à utiliser, il existe une règle non écrite qui dicte 1 once par 10 pieds de profondeur. Je suis plus ou moins d’accord avec cette règle puisque je suis un adepte des présentation lente et légère dans ce genre de situation. À vous faire vos propres expériences et de nous en faire part.